Chronique d’une journée avec les salafistes PNL :

Aujourd’hui dans enquête exclusive, nous vous emmenons en immersion dans l’insécurité des cités parisiennes, accompagnés de nos deux guides sarrasins aux cheveux lisses, nous essaierons de « visser des ienclis » tout en dégustant des tartines de Nutella.

Notre mission : pénétrer cet univers opaque, et vous ouvrir les portes d’une économie parallèle qui gangrène notre belle France.

Moi même : Bernard de La StreetZer.

Armés de nos Caméras, nos gilets pare-balles, et nos Pentos ; nous n’hésiterons pas à infiltrer ce milieu ou règne maltraitance des femmes, barbus salafistes et lisseurs de cheveux Babyliss.

C’est entre sexe, violence et dégradés soignés que nous vous ferons ressentir au plus près l’islamisation auditive et capillaire que subissent chaque jour nos jeunes têtes blondes !

Enquête exclusive, garant de la liberté d’expression et de l’objectivité, donnera aussi la parole à ces jeunes bougnoules, pour nous livrer leur version des faits.

Chevelure flamboyante radicalisée.

C‘est dans la cité des Tarterêts que nous accueillent nos deux malfrats corses, visages fermés, regards noirs, nous comprenons tout de suite que nous avons affaire à deux véritables barons de l’islamisation radicale du pays.

Avant même que nous puissions leur adresser la parole, un de leur congénères vient à notre rencontre. Il affirme qu’il est QLF, que nous avons intérêt à nous tenir droit et à ne pas déformer la réalité, et finit par nous proposer du « shit » à 10 euros le gramme.

Ni une ni deux, je le rappelle à l’ordre, lui harangue qu’ici c’est la France monsieur, pas l’Algérie. Perplexe, il allume un « spliff », bredouille quelques paroles incompréhensibles, et m’envoie son « igo », qui est en fait un chimpanzé de bossou, vêtu de casquette et t-shirt « QLF ».

Mon ami « Mahmoud ».

Le primate vient me serrer la main. J’apprécie ce nouvel interlocuteur, il est calme, se tient correctement et lui, contrairement aux autres n’a pas l’air d’avoir subi les effets destructeurs de l’islamisation des banlieues.
Il parle peu, voire carrément jamais, mais à plusieurs reprises me lance des cris et grimaces, témoignage sincère de son amitié. Nous partons sur de bonnes bases et je me sens à l’aise à ses cotés.

Il est 10 heures, les indigènes décident de lancer les préparatifs d’un barbecue sauvage, je suis atterré par ce manque de civisme, en fond sonore, nous avons droit à des cris et lamentations d’adolescents, qui semblent subir les pires tortures imaginables. Choqué, on m’expliquera plus tard qu’il s’agit en fait du dernier album du groupe DTF. Étonnant.

11 heures, les merguez sont prêtes, nous refusons évidement d’en manger, boycottant ainsi le marché de la viande « halal » qui gangrène ce pays et finance directement le ‘Djihad’. À la place nous avons droit à des chips goût jambon, bel effort d’intégration d’Abelkrim, consommateur avisé.

Midi, nous subissons 3 heures de visionnage d’un live de la Nasa dans l’espace, on m’assure que la terre est sous le contrôle du duo gominé, je les soupçonne alors d’être sous l’influence de drogue dure.

15 heures, nous prenons la route en direction de la capitale, la troupe de sarrasins veut nous faire visiter la « Tour QLF » qu’ils auraient acquis en Mars 2019, je reste perplexe car nous nous approchons du « Champ de Mars », et je doute que ces deux basanés soit propriétaires de quelque bien qui soit dans le centre de la capitale.

C’est moi qui prends la photo.

16 heures, après avoir visité la Tour Eiffel, nous décidons d’aller nous installer en chicha, ce fief terroriste, où tournent en boucle les chansons de « Soolking« .
Mon ami primate, que j’ai surnommé affectueusement « Mahmoud » se gratte les parties génitales, je décide que c’est là, le bon moment pour tenter de parler aux dénommés N.O.S et ADEMO.

Je rabats ma mèche, resserre mon écharpe, et interpelle le plus jeune des deux frères, dénommé Nabil.

Aucune réponse, je tente une nouvelle approche, et lui lance : « Khey comment expliquez-vous que vos chansons participent à la radicalisation de la jeunesse française et financent directement le djihad ?« 

Il tourne la tête vers moi au ralenti, puis se contente d’enlever ses lunettes.
Les quelques filles présentent dans la chicha s’emballent alors, s’évanouissent pour certaines, je suis circonspect et définitivement écœuré par cette scène. N’obtenant aucune réponse de l’extrémiste corse.

C’est comment Nabil.

Tarik jure que je lui rappelle Hervé, qu’il lui manque, que l’odeur de ses cheveux au goût de miel le hante, qu’il aimerait le revoir, lui caresser la nuque, lui faire de petits bisous, lui prendre les fes… -OH LA monsieur ! Je m’éloigne de lui, et évite désormais tout contact visuel avec ce dégénéré.

Le début de soirée approche, et pour ma propre sécurité je suis obligé de quitter les deux frères. Je leur explique que je suis N’da et que je n’ai réussi à avoir aucune parole émanant d’eux pour mon interview.

Ils cèdent alors à mon pouvoir de persuasion hors du commun, et acceptent de me dire quelques mots.

Je les cite : « zing zing zing zong, khey khey khey kheeey, igo ohla lalalala, N’da, da daaaaa, huuuuuuuum, huuuuuum ouais ! »

C’est sur ces sages paroles, que je leur fais mes adieux. J’emmène « Mahmoud » avec moi, car désormais entre nous, il y a plus qu’une simple amitié. Il y a de l’attirance, de l’amour…

Je vous laisse méditer sur cette folle journée, et vous souhaite un agréable mois d’Avril.

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