Ca y est ! Damso a enfin fini l'alphabet grec qu'il avait commencé avec Ipséité, il y a quatre ans jour pour jour, incluant 11 titres à QALF.
Ca y est ! Damso a enfin fini l'alphabet grec qu'il avait commencé avec Ipséité, il y a quatre ans jour pour jour, incluant 11 titres à QALF.

QALF infinity de Damso est enfin disponible. Parlons en.

Ca y est ! Damso a enfin fini l'alphabet grec qu'il avait commencé avec Ipséité, il y a quatre ans jour pour jour, en ajoutant 11 titres à QALF.

QALF Infinity est ni la réédition d'Ipséiténi de QALF, expliquait Damso sur France Inter. En effet, il s'agit ici bien de la fin des lettres grecques du premier album, et de la suite du second, mais quand même d'un projet en soit. Dedans, on retrouve onze titres, tous aussi uniques les uns que les autres, pourvus de messages et d'atmosphères différentes.

Damso n'avait pas encore sorti deux albums dans un laps de temps aussi réduit. En effet QALF était sorti le 18 septembre, sept mois plus tôt. Même si QALF Infinity en est la suite, les influences des deux projets ne sont pas totalement les mêmes. Ainsi, ce volet est beaucoup plus proche de la soul que le précédent. Globalement, il est également plus versatile, possédant plus qu'une atmosphère par titre.

Dans les paroles, on retrouve un Damso fidèle à lui-même. Le rappeur inclut un mélange d'égotrip et d'introspection dans ses titres, en fonction de l'atmosphère de ces derniers. Cela ne veut pas dire pour autant qu'il se répète, et qu'il ne se renouvelle pas. Il va également plus loin. Dans "Ψ. PASSION", Damso nous livre, ainsi, un beau tracé de sa carrière, en passant en revue chaque étape de celle-ci . Après avoir évoqué YG Pablo dans "BPM", Damso a décidé d'inviter l'artiste bruxellois sur son projet. Le rappeur, qui, avant de faire de la musique, jouait au basket aux Etats-Unis, est, d'ailleurs, le seul featuring du projet. On le retrouve sur "T. CHIALER"

Les instrumentales de Damso

Une grande surprise de ce projet est indéniablement la richesse des instrumentales. En effet, les beatswitch sont aussi nombreux que réussis, donnant plusieurs atmosphères différentes à un seul et même titre, comme s'il s'agissait de petits chapitres. Avec "Π. VANTABLACK" et "Χ. ZWAAR", Damso nous livre deux titres sombres et ternes, distordus et énervés. A l'inverse, on peut également retrouver des magnifiques solos de saxophone, ainsi que guitares organiques dans ce projet. Pour encore plus varier, Damso combine également des chants orchestraux ("O. OG"), des extraits de voix de son fils ("Ω. VIVRE UN PEU"), et un chœur dans ce projet. En d'autres termes, tout le monde trouvera son bonheur dans ce projet.

Globalement, l'album a bien été accueilli par le public, celui-ci se félicitant de la richesse de ce projet, si inhabituel de par le mystère qui l'entourait. Sur Twitter, certains fans se lamentaient sur le fait que "Σ. Ouzbek", morceau déjà très populaire sur YouTube, ait été remplacé par "Σ. MOROSE", un petit détail qui aurait pu élever le projet encore plus, selon eux.

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