Luidji fait briller sa Palace Mafia le temps d’un clip rétrospectif

Une tournée à guichet fermé et un album incontestablement applaudi par la critique plus tard, Luidji revient avec le morceau inédit Palace Mafia, l’occasion de faire couler le champagne en l’honneur de son parcours et des siens. Visuel sobrement efficace de Remimedi, la photographie noir et blanc retrace les moments marquants de sa tournée faisant suite à la sortie de Tristesse Business : Saison 1. « Chaque fois que la prophétie se manifeste, les femmes partent et les amis restent » . Si son album, volontairement impudique, se conceptualisait autour de la vie sentimentale de l’artiste, ce morceau vient faire briller son équipe, hommes et femmes de l’ombre l’ayant accompagné que ce soit durant le processus de création du projet que ses différentes dates dans l’Hexagone.

La fidélité de certains hommes vis à vis d'autres hommes, ça, ça m'émeut aux larmes. Ça m'émeut aux larmes ! Je trouve ça beau, je trouve ça noble, je trouve ça très supérieur à tous les autres sentiments.

Un audio de l'artiste belge Jacques Brel vient diviser le morceau en deux parties. Abordant le sentiment le plus important à ses yeux, l'extrait issu d'un interview de 1971 illustre entièrement le propos du clip, laissant le temps d'un morceau l'amour porté à une femme afin de mettre en lumière celui porté envers les siens.

"J'reviens d'tellement loin, j'reviens d'tellement loin que j'ai l'impression d'parler d'un autre mec" . L'instrumentale tournée boom-bap est assurée par son ami producteur Ryan Koffi. Teintées de nostalgie, les quelques notes pianotées renforcent les souvenirs évoqués par le rappeur, raisonnant telles celles présentes sur From Time du canadien Drake.

Pour se plonger d'avantage dans la vie de Luidji durant la tournée, le rappeur a récemment sorti sur sa chaîne youtube le premier épisode d'une série composée d'images d'archives, réalisé par Steven Norel & Remimedi.

Tristesse Business : Saison 1 est toujours disponible sur toutes les plateformes de streaming.