Rencontre avec P-dro : « Lilith, c’est un projet qu’on a bossé pour qu’il soit consommé dans la durée »

On vous en parlait en décembre dernier : P-dro sortait un nouveau projet, le très réussi Lilith (retrouvez notre chronique ici). Quelques jours après un concert bouillant au festival Hip Hop Is Red, nous avons eu le plaisir de rencontrer P-dro pour prendre le temps de parler de Lilith, et plus largement de son inspiration, son esthétique, sa manière de travailler, et son collectif YEP.

© William Comte pour toutes les photographies

La genèse de Lilith

Pour commencer, j’aimerais qu’on parle de ton dernier projet. Tu as travaillé dessus pendant 1 an : tu peux nous raconter un peu son processus de création ? Comment ça se passe, concrètement, de travailler 1 an sur un projet ?

Déjà, avant toute chose, ça se passe dans la tête. J’essaye un peu de me faire un croquis de ce que va être le projet : les thèmes que je vais aborder, les couleurs que je vais amener, l’univers global que je vais créer… Et pour le coup, pour Lilith, je savais que ça allait tourner autour de l’amour, principalement, mais aussi autour des questionnements sur ma vie, notamment la foi et le choix, sur mon destin, etc.

La deuxième étape, c’est l’écriture. Une fois que je sais à peu près l’univers que je vais aborder, j’adapte mon écriture en fonction de ça. Et après, c’est au feeling, je laisse parler la créativité et la musicalité.

C’est un travail de très longue haleine, ça demande beaucoup de patience, de l’énergie et de la passion. J’ai beaucoup écrit durant cette période, à peu près 300 textes. Ça paraît énorme, mais c’est pas si fou que ça : j’écris tous les jours et je reçois à peu près 500 prods dans l’année. C’est de l’entraînement, je le fais un peu automatiquement. Après, c’est une sélection naturelle, en fonction des sons. Le plus dur, ça a été vraiment la tracklist. Je voulais allier cohérence et efficacité en terme de musique.

C’est un projet très personnel, on sent que tu y mets beaucoup de choses qui viennent de ta vie. Et en même temps, tu as recours à une figure mythique, avec Lilith : est-ce que c’est une manière de faire que ce soit plus universel pour les gens qui vont t’écouter ?

Je pars de l’idée qu’à partir du moment où tu fais de la musique, ou même plus globalement, quand t’es un artiste : forcément, tu donnes de ta personne. Ce que tu crées, ça t’appartient plus en fait. C’est très spécial. T’as l’impression de partager ta vie avec des gens que tu connais pas forcément. Et même, le fait de recevoir des messages de personnes qui disent « je comprends exactement ce que tu ressens », ça fait partie de cette atmosphère un peu particulière, ou t’as l’impression que ta vie, elle ne t’appartient plus.

Une construction à la fois claire et mystérieuse

Ton projet est structuré en 3 parties (la foi, l’amour, le choix), qui se retrouvent dans les trois interludes. Malgré ton jeune âge, tu dégages une impression de maturité dans ces interludes, qui ressemblent à des aphorismes, des leçons de vie, mais peut-être aussi à des punchlines « parlées » finalement. Comment les as-tu travaillés ?

En vrai, ces interludes, ils m’ont pris autant de temps que la création du projet. Dès le début, j’avais un croquis de ce que je voulais, mais après, le vrai travail pendant un an, c’était de le mettre en forme. Et donc pour mettre en forme ne serait-ce que ces trois interludes, il fallait que je comprenne ce que je veux, que je comprenne mon projet. Ça m’a pris un an pour trouver vraiment les mots et le message que je voulais véhiculer. Et je voulais pas tomber sur un message cliché en mode « je fais l’ancien ». Fallait vraiment que ça me parle, et surtout que ce soit une définition personnelle, que les gens puissent se reconnaître et être touchés.

Tu sembles avoir un goût pour le langage crypté. Déjà avec tous tes chiffres un peu mystérieux, qui ont une symbolique cachée (808, 290, 3h22…). Mais je pense aussi au morceau Tako-tsubo : il faut chercher pour savoir que c’est le nom d’un syndrome cardiaque, également appelé « du cœur brisé », du coup ça fait écho à la rupture… J’ai l’impression que tu ne veux pas tout livrer à la première écoute. Tu vois ton art comme un jeu de piste, tu veux qu’on galère un peu pour tout comprendre ?

Moi déjà, j’aimerais bien savoir si toi ça t’a plu, ne serait-ce que quand t’as fait tes recherches… Qu’est-ce que t’as ressenti ?

Bah moi je suis prof de français, alors tu me donnes des trucs à analyser : je suis trop contente ! Après ça dépend, 808, je vois ça comme un gimmick, ça me dérange pas de pas savoir. Mais Tako-tsubo ça m’a trop plu, au début je me suis dit « ah ouais encore un bail de manga que je connais pas », et quand j’ai vu que c’était ça, j’ai trouvé ça trop fort ! Ça se mérite du coup, on se sent un peu élu.

C’est ça, c’est exactement le genre de réaction que je veux en fait ! Lilith c’est vraiment un projet qu’on a bossé pour qu’il soit consommé dans la durée. C’est un projet qu’on digère longtemps après. Tu peux pas tout comprendre en 2-3 écoutes. Tu peux même comprendre 3 ans plus tard, en réécoutant, « ah d’accord il a voulu dire ça ! », et du coup ça redonne vie au projet, et tu l’écoutes d’une autre manière encore. Moi en tout cas c’est ce que j’aime. Mes projets seront jamais bêtes et méchants. Pour le coup, Jardin noir, c’était un peu une collection de bangers. Mais là, je voulais vraiment transformer l’essai par rapport au projet d’avant, et puis surtout commencer à amener une ligne directrice par rapport à l’univers que je vais apporter dans le futur.

Des prises de risque

Dans Takashi et Anakin, les deux morceaux qui t’ont fait connaître, tu te distinguais par un débit de mitraillette ultra-rapide. Ça aurait été facile d’exploiter ce filon. Mais tu fais preuve d’audace dans le projet, notamment quand tu développes le chant. Tu as toujours chanté, ou ça t’a demandé un travail particulier ?

Non, je l’ai toujours fait, parce que c’est ce que j’aime. Je pense même que j’aime plus le chant que le rap. Le rap, c’est quelque chose que j’ai bossé pour le coup. Le chant, pas vraiment, ça vient naturellement. Ma sœur est chanteuse, d’ailleurs c’est elle la voix féminine dans Red. Sur Lilith, j’ai voulu mettre du chant parce que je voulais pas rester sur une case que je maîtrise déjà, c’est bon on a compris P-dro il sait kicker c’est super, mais déjà moi-même je voulais apporter d’autres cordes à mon arc. Le vrai défi, c’était de pas passer du coq à l’âne. C’était une histoire de dosage, c’était vraiment de la cuisine pour le coup. C’est pour ça que la tracklist ça a été le truc le plus casse-tête. Il fallait trouver une cohérence, et il fallait aussi que chaque son ait son identité...

Et justement, puisque tu parles de l’ordre des morceaux : tu alternes entre différentes durées (moins d’1 minute, plus de 5 minutes…). On sent que tu ne cherches pas forcément à faire des sons calibrés pour la radio. Ça c’était important pour toi aussi ?

De ouf ! Déjà ça me fait plaisir que t’aies relevé ça, parce que ça aussi, ça a été travaillé, voulu. Je voulais vraiment que chaque son ait son identité, et que Lilith, ce soit une compilation de plusieurs sentiments, et que chaque fois que tu passes à un autre son, tu passes à une émotion différente. Ça passe soit par l’interprétation, soit par la durée des sons, par exemple un son comme Labyrinth qui dure 50 secondes, alors que juste avant il y a Red qui dure 6 minutes... Pourtant Red normalement c’est le genre de son de type single, qui dure 3 minutes et qui passe à la radio. Nous, on a pris le temps, on a poussé le délire jusqu’au bout. J’ai plus privilégié l’émotion.

À ce propos, puisque tu as vraiment une variété d’atmosphères et d’émotions dans tes sons, est-ce que tu te verrais tous les faire en concert ?

Ouais de ouf. Que ce soient des sons calmes ou des bangers, je pense qu’ils méritent tous d’être joués. Si je fais des concerts, c’est pour proposer un show, et un show ça demande pas que des bangers, il faut aussi d’autres facettes à montrer au public en live.

L’un des meilleurs morceaux du projet, pour moi, c’est Galaxy. Comment tu as eu cette idée de l’alternance des voix (le garçon / la fille) ? Et sur le plan concret, est-ce que ça a été facile à faire ? Puisque ta voix se modifie un peu selon que tu fasses l’un ou l’autre, c’est comme si t’étais un acteur en fait…

Le thème de Galaxy, c’est un thème que je voulais aborder depuis longtemps. Je voulais parler des sentiments que tu peux ressentir après une rupture, le schéma un peu habituel qui se déroule après…

L’écriture, c’est allé très très vite. C’est le son que j’ai écrit le plus rapidement de ma vie, limite, parce que j’avais tout en tête, c’était déjà très organisé, j’ai écrit tout d’un trait. En studio, j’ai pris beaucoup de plaisir à le faire. Et puis c’est un storytelling, et du coup c’est une palette de moi que les gens ont pu découvrir. J’ai eu des bons retours sur ce son et ça m’a fait grave plaisir.

C’est peut-être une question un peu bête, mais pourquoi l’avoir fait seul, et pas en feat avec une chanteuse, avec chacun sa partie ?

C’est une bonne question ! En fait, tout simplement, parce que je savais que je pouvais le faire seul. Et je pense que l’exercice était beaucoup plus plaisant en le faisant seul. Je voulais vraiment pousser le truc à fond : j’interprète la femme, j’adapte mon écriture en fonction du personnage… Et puis même, je voulais pas tomber dans le cliché « donc là y a une meuf qui parle, donc c’est une meuf ». Je pense que ça amène la subtilité du morceau.

Du côté obscur de la force

Tu te définis comme un « cœur noir », et l’antithèse lumière / obscurité revient souvent dans tes textes. Je prends juste 2 exemples : « ma lumière est dans les ténèbres » (Death star), « j’ai caché ma lumière dans mon obscurité » (Anakin)… 2 morceaux dont les titres, d’ailleurs, font référence à Star Wars : tu te sens du côté obscur de la force ?

En fait ça dépend… Je souffle un peu le chaud et le froid. Je me compare souvent à Anakin parce que c’est un personnage très intrigant. À mes yeux, il représente très bien l’être humain, le combat entre le bien et le mal. En fait, être quelqu’un de bien, c’est très très dur en vrai ; c’est plus facile de faire le mal que le bien. Anakin, lui, il est tombé dans l’obscurité à cause du manque d’amour. Il représente ce combat-là. Je me vois vraiment en lui.

Dans la vraie vie de tous les jours, j’essaye d’être quelqu’un de bien. Mais ce qui m’aide, c’est que j’ai un alter-ego : P-dro, qui ressort tout ce qu’il y a de plus noir en moi. Heureusement qu’il y a eu la musique, en vrai. C’est un peu une psychanalyse, ça m’aide à extérioriser, et à « cracher mon venin ».

Et justement, puisque, si on résume, Lilith retrace l’histoire d’une rupture : la souffrance dans la vraie vie, c’est une inspiration pour l’art ? C’est juste une coïncidence parce que ça correspondait à un moment de ta vie, ou c’est fondamentalement ce qui t’inspire ?

Ouais, je trouve que la souffrance, c’est très inspirant. En tout cas, pour ma part… Mais je pense que, en vrai, chaque artiste a un peu un côté écorché vif. Parce que même les artistes qui chantent l’amour, la joie etc., c’est aussi souvent, entre guillemets, une façade pour surmonter un peu les démons qui peuvent les persécuter dans leur vraie vie de tous les jours. Je pense que chaque artiste a quand même cette souffrance à extérioriser via son art.

Pour ma part, clairement, la souffrance ça m’inspire beaucoup : c’est motivant déjà, et puis ça me fait clairement du bien de pouvoir dire ce que je ressens via mes textes. Ça m’aide à pouvoir cicatriser de certaines blessures etc., et puis ça explique pourquoi mon univers est très sombre. Tout simplement, j’extériorise : tout ce qu’il y a de mauvais dans ma vie, je le mets dans ma musique. Après, j’espère être amené à trouver la lumière hein !

Entre Jardin noir et Lilith, si on prend le son-titre du projet à chaque fois, j’ai perçu une petite évolution. Dans Jardin noir, tu disais « Ma go me voit rapper elle trouve ça pathétique, j’pense à mes projets même quand on nique » ; et maintenant, dans Lilith, tu dis « Entre l’amour et le chant j’ai décidé », le choix est fait. Il y a vraiment une concurrence entre les deux ? Il faut forcément sacrifier des choses pour faire son art ?

Moi je pensais que je pouvais faire mon art tout en assumant mon rôle de « petit ami »… J’ai un peu perdu espoir. Enfin, j’ai compris beaucoup de choses via cette rupture. Avant ça, par exemple, je me disais « je comprends pas pourquoi les acteurs ils sortent tous entre eux, les chanteurs aussi, etc. », bah en fait du coup tu comprends : quand tu fais de la musique, même plus généralement quand t’es quelqu’un d’entrepreneur, et que t’es avec quelqu’un qui comprend pas ta passion, eh ben ça peut pas coller. C’est deux mondes différents : y a les passionnés et les autres. C’est un peu le schéma que j’ai construit à partir de cette rupture.

Après, je dirais pas que j’ai espoir, parce que clairement je m’en fous. Aujourd’hui c’est plus mon problème, les états d’âme de chacun… Je pense qu’à moi et à mon équipe, et je pense qu’à mon objectif. Après, si Dieu fait en sorte que je trouve l’amour, c’est super hein, y a pas de souci, mais en tout cas c’est pas mon problème.

Surtout que des rappeuses, y en a pas beaucoup…

(Rires.) Non mais après je demande pas forcément à ce que ma meuf elle rappe hein ! Mais surtout qu’en fait, tout simplement, faut trouver quelqu’un qui comprenne ta passion, sinon c’est mort.

Dans Tako-tsubo, tu dis « dans la cabine, j’ai pas d’égo, j’ai pas d’égal », mais tu aurais pu ajouter « j’ai pas de filtre » : tu touches parfois des sujets sensibles, t’as jamais peur de la polémique ? Tu dis toi-même, dans Takashi : « ils diront tous que j’suis antisémite », t’as l’air conscient que quelqu’un qui t’écoute au premier degré pourrait t’accuser de plein de trucs… Tu le vis comment ?

Bah je le vis très bien, parce que comme tu l’as dit, les gens qui vont pas comprendre, c’est les gens qui veulent pas comprendre en vrai. Quand tu prends la peine d’écouter ma musique, tu sais que je suis pas un rappeur bête et méchant qui cherche la polémique et le buzz. Et pour le coup, les gens qui me suivent, je pense qu’ils le comprennent, et jusqu’à aujourd’hui j’ai pas reçu de message là-dessus. Après, peut-être que ça va arriver hein ! Peut-être que quand je vais péter, ils vont retrouver un truc, comme ils ont fait avec Bilal Hassani ! Mais non franchement j’ai pas peur. Dans tous les cas, mes auditeurs, ils sont pas cons, et ils comprennent mon rap et mon style d’écriture.

Autour de la musique

Qu’il s’agisse des pochettes ou des clips, tu as des visuels très soignés. Déjà, comment tu choisis les morceaux à clipper ?

J’essaye d’avoir déjà une cohérence sur tout le projet, dans l’univers que je vais apporter. Par exemple, quand je clippe Death star, c’est un peu pour donner une couleur à ce que va être la suite. J’aurais pu clipper directement 999 ou Red, y a des singles en veux-tu en voilà dans ce projet. Mais j’ai vraiment voulu commencer par l’intro, pour qu’il y ait une cohérence avec la suite.

Comme je t’ai dit, moi je cherche pas le buzz. Quand t’es dans cette optique-là, faut l’assumer, parce que ça t’assure pas des scores etc. Mais avec mon équipe, on privilégie vraiment la qualité de l’œuvre. A partir du moment où tu veux créer une œuvre, il faut être cohérent dans tout : l’audio, le visuel, dans tous les choix que tu fais.

Comment naît l’idée du clip : c’est une illustration du son, la mise en images de ce qu’est le morceau dans ta tête, ou bien c’est plus un prolongement, quelque chose d’un peu différent, qui viendrait compléter ?

C’est un peu des deux. C’est une deuxième lecture du morceau, tout en essayant de l’illustrer un minimum. Il faut que tu puisses retrouver ce que tu comprends dans ce morceau, mais ça doit aussi apporter ce que t’as pas pu comprendre en audio pour X raisons. C’est un peu dans cette optique-là qu’on essaye de créer nos clips. Ça demande beaucoup de travail, et on essaye d’apporter des produits qualitatifs.

Chez YEP, on a vraiment cette notion d’art. Et cette notion d’art, elle se perd un peu dans la musique maintenant. Il y a beaucoup de rappeurs qui ont pu se propager grâce à internet, et ça devient un peu du tout et n’importe quoi. Après il y a aussi des trucs bien hein ! Mais je trouve que, même quand les gens essayent de faire des choses bien, ça tourne un peu en rond ; ils veulent faire vite, et c’est dur de faire vite et bien. Y en a qui le font, mais c’est dur.

Si tu compares avec des peintres : y a des tableaux qui se retrouvent au Louvre, alors qu’avant les gens les calculaient même pas. Nous c’est un peu dans cette optique-là qu’on aborde la musique.

Il y a un seul feat sur ton projet (ce qui fait sens, étant donné à quel point il est personnel), mais on sent quand même que tu es très souvent en équipe, que ce soit sur scène ou dans l’ombre. Tu peux nous parler un peu de ton collectif YEP, et de votre façon de travailler ?

C’est un collectif qu’on a créé avec mon meilleur ami, dès le début. On est à peu près une dizaine. On se limite pas qu’à la musique. En rappeur, il y a aussi BY, qui est aussi dans le groupe GLGV. Il y a plusieurs beatmakers : Nayrod, Zerookie, Crowley (qui a fait pratiquement toutes les prods de Jardin noir, et qui est aussi mon DJ sur scène), Noname. Ensuite on a William qui s’occupe des visuels, avec Chloé aussi. Il a fait toutes les covers. Il y a Johnny, mon styliste, qui travaille aussi dans l’événementiel ; Maceo, qui fait les clips ; Paul, mon manager.

Chacun fait son bout de chemin en individuel, et on essaye de bosser sur les projets de chacun collectivement. P-dro, c’est plus un projet collectif qu’une personne en soi. On a vraiment pour projet d’étendre YEP sur plusieurs tableaux. Mais comme je t’ai dit, ça demande beaucoup de temps, de travail et de qualité. On essaye de faire vraiment les choses brique par brique.

Plumes de poids lourds

N'oublions pas que c'est une prof de français qui mène cette interview : voici donc une nouvelle rubrique intitulée « Plumes de poids lourds », dans laquelle je propose à P-dro quelques citations de poids lourds de la littérature et de la philosophie, pour le faire réagir. Autre nouveauté : cette rubrique vous est proposée au format sonore. Merci à Juliette et Adrien, preneurs de son tout-terrain.

Pour retrouver directement les citations :

  • 0:43 - Goethe
  • 4:14 - Sédar Senghor
  • 8:07 - Baudelaire
  • 12:10 - Voltaire
  • 15:25 - Proust

Et pour écouter Lilithhttps://lnk.to/P-Dro-Lilith

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