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« Une main lave l’autre » d’Alpha Wann : une attente justifiée ?

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Sorti fin septembre, « Une main lave l’autre » d’Alpha Wann était attendu comme un album majeur de 2018. 5 mois après « Alph Lauren 3 », Don Dada a pris son temps pour son premier disque.

Même si cet album est le premier d’Alpha Wann, cette pochette est liée aux projets précédents. On peut s’apercevoir d’une forme de chronologie entre cover. Celle d' »Alph Lauren » montre un Don Dada fixant devant lui avec ses lunettes noires, tout en restant stoïque.

Ce qui n’est plus le cas pour « Alph Lauren 2« , le rappeur penche le cou, ce qui facilite, avec l’angle de profil, pour apercevoir ses yeux.

La colorimétrie continue de se développer, comme pour « Alph Lauren », où le noir dominant laisse place au rouge. Ce même changement, arrivant l’année de la sortie d’UMLA, montre certainement qu’Alpha Wann, longtemps insatisfait de lui-même qui semble enfin avoir trouver sa « couleur musicale ».

Ainsi, la pochette de l’album poursuit le contraste de couleur primaire, comme le rouge et le bleu. De plus, les lunettes noires, possible symbole d’obstacle à la starification, sont mises de côtés même si les yeux du MC sont cachés par ses deux mains, reprenant l’expression éponyme : Une main lave l’autre.

Cet album n’est pas composé de morceaux à thèmes, car comme Alpha Wann l’a dit : « Je rappe sur le rap parce qu’à cause de lui je n’ai plus de vie ». Loin des ambitions commerciales, le MC préfère se concentrer sur la performance et cela dès l’introduction.

Celle-ci est insolente que percutant, d’ailleurs le premier 16 mesures se conclut avec un uppercut :

« Tu l’appelles Mère Patrie, j’l’appelle Dame Nation »

En effet, « Le piège » est placé un peu partout dans le texte, comme dans la vraie vie, que ce soit dans le racisme, la drogue ou dans les apparences :

« Les sniffeurs cherchent leur paradis blanc comme Michel Berger […]

L’homme veut impressionner avec des logos et des sapes »

Cest pour ça qu’Alpha Wann va  » à la muscu’ pour le corps » et « à la mosquée pour le cœur« . Sa religion lui permet d’échapper à ses différents pièges, et ceux grâce à la spiritualité qu’elle transmet.

Celui qui se compare à Huggy les bons tuyaux, de la série Starsky et Hutch, écrit une ode à l’indépendance artistique. Il n’a besoin de personne pour faire ce qu’il aime, ce qui implique les featurings :

« Pas d’featuring, faut pas gaspiller l’eu-f »

Ainsi que pour l’indépendance de son label Don Dada Records :

« Cousin, je viens, j’illumine la pièce, je brille, je prends l’assiette et j’me casse »

Il n’a besoin de personne, Alpha Wann n’a pas un ego surdimensionné, il est simplement sûr de ce qu’il veut et de ce qu’il vaut.

Ce n’est pas le morceau « Stupéfiant et noir » qui peut prétendre le contraire. Si on peut avoir des doutes sur sa capacité à gérer son indépendance, ce morceau est une réponse claire. L’égotrip rentre totalement dans la logique du personnage quand on connaît l’absence d’ambition commerciale du rappeur :

« Mais l’album est vrai, achète deux exemplaires »

Deux couplets suffisent pour mettre d’accord sur son niveau de rap, flow, technique épurée, le découpage est sans appel.

Alpha Wann AKA le cracheur de feu, poursuit dans l’egotrip. La flamme est olympique, le public est unanime :

« C’est moi qui sait l’faire le mieux, pas besoin de faire le bilan

Je fais taire le milieu comme un jeune Ronaldo à l’Inter de Milan »

Il est parfois important de rappeler des évidences : le vrai Ronaldo est brésilien, le meilleur MC vient du 14ème arrondissement.

Toutefois, Alpha Wann va se mettre en retrait sur le morceau « Le tour » en feat avec Infinit, où ce dernier pose deux énormes couplets, accompagnés de punchlines déjà cultes :

« Qu’j’écoute Cactus de Sibérie dans l’Brabus de Ribéry […]

On arrive comme Gustave Flaubert et Maxime Du Camp »

A l’instar de La Fusillade qui se contente des refrains. Ce qui est d’autant plus étonnant, car la sortie d’UMLA coïncide avec le dernier EP d’Infinit, où les deux MC ont posé ensemble sur le morceau « Vivre bien ». Ces 2 morceaux auraient pu être inversés sans que personne ne le remarque.

L’album se poursuit avec le morceau « Cascade ». L’image de ce flux d’eau renvoie à un double sens. Le premier serait celui de l’égotrip, qui permet au rappeur, certes de se placer au-dessus des autres par son « liquide en cascade », mais surtout de se protéger. En effet, le second sens correspond avec la « lead » de l’instrumental, par des doutes permanents comme une cascade. Les deux couplets oscillent entre ces deux sens, sans réelles structures, comme au début du morceau où s’enchaînent ses rimes :

« Après le fiasco du Rap Contenders, quelques mauvais projets d’groupe,

J’avais honte de retourner au tiekson […]

J’suis l’dernier rappeur qui rappe »

L’egotrip d’apparence du début d’album semble disparaître davantage à chaque morceau. Les deux mains sur le visage n’y sont plus, le rappeur ne baisse pas la garde, mais il nous permet de lire son regard, qui est le reflet de l’âme.

Même si l’argent n’est pas une fin en soi pour Alpha Wann, ce thème l’obstine. C’est le point central du morceau « Parachute Chanel », en feat avec Sneazzy. Par des moyens légaux ou non, il n’y a pas 8 mesures sans qu’il l’évoque. Dans ce cas de figure, l’egotrip du rappeur misogyne selon Konbini, contraste avec le pragmatisme de Don Dada :

« Je sais qu’les fans croient que les rappeurs n’ont pas de loyers

Tôt ou tard, il faudra mailler, mordre et ne plus trop aboyer »

Il ne parle pas d’argent par ce qu’il aime ça, mais parce que c’est nécessaire pour vivre. N’ayant pas une volonté commerciale par la musique, son Parachute Chanel n’est qu’un moyen pour se subvenir à son train de vie sans extravagance :

« Des billets qu’on empile pour amortir la chute sa mère

J’atterris avec style, j’ai mon parachute Chanel »

Pour certains, cet album sans thème peut paraître pour un « Langage crypté ». Ce morceau a attisé les convoitises lorsque Alpha Wann a dit y avoir retiré un couplet de Nekfeu, puisqu’il n’était pas dans le thème. Ce qui aurait pu être un single, à une moindre échelle, n’en sera jamais un. Contrairement à Jazzy Bazz ou S-Pri Noir, Don Dada ne s’est pas servi du Fennec pour utiliser la recette évoquée dans l’épisode du Règlement consacré à UMLA.

Pour en revenir au fil rouge de l’album, le rappeur du 14ème arrondissement développe toujours son rapport à l’argent :

« L’problème de l’argent c’est qu’plus t’en as, plus t’en veux, c’est un cercle vicieux mon frère« 

Et pour échapper à ce cercle vicieux, il préfère se concentrer sur des éléments qu’il maîtrise : son langage et son art. Puisque le langage est subjectif, tout le monde ne peut pas comprendre autrui, ce qui explique la phase suivante :

« On comprend pas les mêmes choses même si on lit le même livre »

Alpha Wann a conscience que son rap est crypté pour certains, mais il ne changera rien pour les autres. Certes, le rappeur n’est pas commercial et son album se distingue de l’actualité, mais c’est son langage et son art, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il le manie avec une grande rigueur. Certainement dû à sa nature timide qui vise à ne pas s’étaler lorsqu’il s’agit de prendre la parole, ses prises de paroles doivent être efficaces avant d’être nombreuses.

Il a fallu attendre la moitié de l’album, et « Pour celles », pour entendre un morceau entièrement autobiographique. En 3 minutes, le MC résume sa relation complexe avec les femmes, d’abord au collège pour le premier couplet, puis au lycée pour le second. Cette structure binaire colle parfaitement au storytelling mis en place. De plus, cette track se finit par une relation qui semble s’être arrêté par le succès des collectifs, comme 1995 et l’Entourage, que fréquentait Alpha Wann à l’époque :

« Cinq piges de relation, j’ai tout niqué, y’a l’rap vortex spatio-temporel donc j’ai pas l’temps pour elle »

Néanmoins, ce morceau est aussi l’occasion de confirmer l’omniprésence constante de doutes chez Alpha Wann. Ce son arrive un peu par hasard dans la tracklist, entre deux morceaux qui parlent de son quotidien, Don Dada revient sur un moment de sa vie comme un flashback qui pourrait lui arriver à n’importe quel moment d’une journée lambda.

C’est d’ailleurs parce qu’il semble mal à l’aise avec ses réminiscences que le morceau suivant, Olive et Tom, revient à la réalité par la fiction du titre. Cette discussion entre Alpha et un jeune de son quartier montre deux personnes au trajectoire différente : le premier dans le rap et la suffisance, l’autre dans la drogue et la dépendance. Ici, le rappeur nous contente à une place de spectateur pour entendre une réalité et non une personne qui donne son avis sur la réalité. Ainsi, ce jeune est perdu mais il ne peut pas s’en sortir tout seul, comparant la vie comme un match qu’il ne pourra pas gagner tout seul :

« Pour gagner ils ont besoin d’olives comme Tom »

On peut y voir un double sens pour Olive, qui fait référence au personnage du dessin animé Olive et Tom, mais aussi à l’olives de drogue qui est appelé ainsi par sa forme.

Si le morceau parlait de la division sociale, « 1500 », en feat avec OG l’Enf, évoque l’argent autant comme problème que comme solution : l’argent divise autant qu’il rassemble :

« Mille cinq cents par jour, les baby gangstas veulent dev’nir des OGs

Mille cinq cents par jour, bourgeois et yous-vo’ veulent du gros chiffre »

Répété tout au long du morceau, le chiffre 1500 fait référence à la phase du morceau précédent :

« Mille deux par mois ou trois cent la plaquette, le calcul est vite fait »

La 11ème track de l’album se conclut avec le couplet d’Of l’enf, un passage apprécié et bien tressé.

Si jamais on avait oublié de quoi était capable le Don, il revient avec un morceau de 6 minutes 58, avec deux parties distinctes mais qui vont ensemble.

Dans la première partie, le thème lui permet de parler des contradictions de la société qu’il peut constater :

« Le 6-6-6 et le 7-7-7 »

En associant le chiffre du diable au chiffre du jackpot, Alpha Wann explicite encore le pêché de luxure. Toutefois, ce n’est pas le seul exemple de contradictions ou de qualités évoquées, mais ils sont trop bien nombreux pour n’en citer que quelques-uns.

De plus, ce découpage permet d’illustrer le schéma classique de rappel de la hiérarchie :

« Frais comme l’Antarctique, frais comme un gardon

Y’a des Glock en plastique, y’a des rappeurs en carton »

Suivi par des doutes récurrents :

« Les yeux d’un perdant derrière une paire de Persol »

Seulement le MC ne semble pas vouloir faire une mesure de silence pour la concurrence, c’est pourquoi le morceau « Contrex » prend la suite. Les doutes sont absents, l’egotrip est total :

« Pour la concu’ : des pansements, des compresses

Des pruneaux d’agen, des bouteilles de Contrex »

Même s’il se place au-dessus des autres, le Don n’oublie pas de prendre soin de son prochain. Le featuring avec Doums est une bonne confirmation. Avec la production de Seezy, l’alchimie se ressent, leurs niveaux leur permettent de faire apparaître « La lumière dans le noir » :

« Comme le joint des khey dans le square

J’apporte la lumière dans l’noir »

Ce champ lexical des éléments naturels, avec l’eau sur la pochette et ici la lumière, expriment la simplicité d’Alpha Wann. Au fur et à mesure de l’album, l’égotrip devient de plus en plus absurde, dans le but de le rendre obsolète. Ce phénomène a sûrement amené la réflexion du morceau « Fugees ». En feat avec Diabi, l’esprit compétitif ainsi que la technique sont mis de côté, le rappeur dévoile partiellement certain de ses regrets, comme le fait d’avoir fumé du cannabis à maintes reprises :

« Si j’gagnais un euro à chaque fois que j’perdais un neurone

Aujourd’hui j’serais milliardaire, milliardaire »

Le titre rend hommage à un groupe de rap américain des années 80-90 : les « Fugees ». Cette référence permet lui permet d’évoquer son passé, avec tous les regrets qu’il éprouve.

Cette même mélancolie se poursuit dans le morceau éponyme « Une main lave l’autre ». Le rappeur développe l’expression en retraçant sa vie, de sa naissance à sa situation actuelle :

« Qui est cet inconnu dans l’miroir dans l’miroir d’la salle de bain ?

Je sais qu’ce loser sera encore àl demain »

Dans une interview pour Yard, le MC explique son titre d’album :

« Il faut s’aider mutuellement pour que les choses tournent. Une seule main ne peut pas se laver toute seule, il faut qu’une main lave l’autre pour que les deux se joignent pour laver le visage. C’est un symbole d’entraide ».

De plus, ce concept semble s’appliquer dans sa vie professionnelle, par le business autour du rap, mais aussi dans sa vie personnelle, quand il évoque, une nouvelle fois, sa dernière relation :

« J’pense encore à elle, classieuse même en tongs

Elle m’a quitté bêtement, j’aime comment ses vêtements tombent »

Ce morceau est une des seules introspections de l’album, ce qui le rend d’autant plus captivant. Seulement, l’egotrip semble avoir toujours raison de lui, si jamais il se commence à se livrer, son esprit de compétition lui rappelle qu’il rappe pour se prouver des choses et non pour se dévoiler. Alpha Wann semble s’être résolu à cette idée, comme il l’explicite dans un pont de « Macro » :

« C’est la vérité, combien d’fois tu dis des choses, tu t’dis :

Putain, merde j’aurais mieux faire d’fermer ma gueule »

Sorti il y a près de 3 mois, « Une main lave l’autre » fait partie de la discussion pour désigner l’album de l’année. Alpha Wann se place en perdant magnifique, sa simplicité contraste avec sa technique aussi rigoureuse que maîtrisée. Des productions remarquables et une quantité de flow subjuguant, si l’attente s’allie à la qualité, ne soyons pas pressé pour un potentiel second album.

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Mehdi YZ repousse la fin de l’été avec « A7 »

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Sorti cette semaine, le clip A7 de Mehdi YZ prolonge la saison estivale avec ce visuel rafraîchissant.

Le hit de la fin de l’été

Mehdi YZ prend de plus en plus de place dans le Game, depuis son arrivée en 2018 avec une prestation remarquée lors du Planète Rap de Jul. L’histoire commence avec son titre Arrah, qui cumule aujourd’hui des millions de vues, promettant un avenir musical au jeune rookie.

Capable de rapper, de chanter, sur des thèmes plus ou moins sérieux, Mehdi YZ sait aussi soigner ses visuels, et les rendre accrocheurs. Après avoir été aperçu avec ZeGuerre, ou encore The S, on imagine quelques collaborations mettant encore un peu plus en lumière le jeune artiste.

« Au quartier dans le sportback, j’ai eu comme un flashback
Sur mon scooter sans plaque, j’comptais l’bénef’ dans l’bloc »

Son projet FPVS, a été bien reçu du public, et il a été défendu de fort belle manière. Place à la suite, désormais, pour le sudiste qui revient avec de nouveaux morceaux !

Dans le reste de l’actualité : « Le soleil se lèvera à l’ouest » disponible le 21 octobre

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Kalash & Damso sont « Malpolis »

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Après Mwaka MoonI Love YouJTC ou encore Praliné, les deux artistes francophones se retrouvent sur Malpolis.

Une connexion devenue évidente

Avec plus d’une décennie de musique dans les jambes, Kalash a toujours eu cette faculté à pouvoir se renouveler, que ce soit dans les mélodies, les flows, les thèmes abordés.

Capable de pouvoir chanter, rapper et de jongler entre plusieurs langues, le talentueux artiste aura marqué l’année 2017 avec son hit Mwaka Moon avec Damso, pulvérisant de nombreux records.

Si par la suite, le Mwaka Boss a sorti un album intitulé Diamond Rock, ce dernier n’a pas eu le même succès que son prédécesseur, malgré de nombreuses pépites !

« Je porte des œillères, fuyant le monde, évitant le regard des gens
Né dans le rouge, forcément, recherche le feu vert pour partir à temps »

Toujours aussi productif, Kalash aura lâché de nombreux titres en tous genres, que ce soit en solo, avec Mavado ou encore le hit Tu le sais avec Gazo ! Place désormais au début de la promo du projet avec Tombolo .

L’album est sorti le 29 Avril dernier, sur lequel on retrouve Gazo, Damso Hamza, Mavado, Wejdene et bien d’autres artistes, et qui risque bien de nous accompagner encore longtemps.

L’album Tombolo de Kalash est à retrouver sur toutes les plateformes de streaming ici.

Dans le reste de l’actualité : « Le soleil se lèvera à l’ouest » disponible le 21 octobre

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Di-Meh se sent « Sous vide »

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Après son projet OV3 sorti fin juin, l’artiste suisse revient avec un nouveau titre disponible qu’en audio : Sous vide.

De retour mais jamais parti

Di-Meh, skateur puis rappeur, grandit entre le Maroc et la Suisse. Il rencontre à l’âge de 16 ans le collectif de MCs genevois, 13 Sarkastick, avec lequel il sera membre de 2011 à 2016.

Sa rencontre, en 2015, avec le rappeur parisien Népal a été déterminante dans sa carrière : de leur collaboration au sein du groupuscule musical 75ème session naît le titre FU-GEE-LA qui le place comme nouvelle figure dans la scène rap francophone.

Avec le label indépendant genevois Colors, Di-Meh sort en 2017 le très remarqué Focus vol.1 et participe à la trentaine de concerts de l’Xtrem tour, en 2017, en partageant la scène avec Makala et Slimka.

« Oh, oh, oh, les gens fonctionnent par intérêt, machine de plan pour t’enterrer
À des kilomètres, j’les ai flairé, ils ont plus de cardio à cause du sirop »

2019 sera une année déterminante pour Di-Meh : il enchaîne, deux ans après la sortie du vol.1, avec le Focus vol.2, toujours avec le label Colors, et fait une prestation très remarquée sur Skyrock dans la session légendaire de Lomepal pour Planète Rap.

Il fera, la même année, la tournée des Zéniths pour les premières parties de ce dernier, mais aussi celles des Bercy d’Orelsan. Par la suite c’est un premier album que le rappeur helvète nous a livré avec Mektoub, auquel il aura redonné un second souffle avec une réédition.

Le son Sous vide de Di-Meh est à retrouver sur toutes les plateformes de streaming ici.

Dans le reste de l’actualité : « Le soleil se lèvera à l’ouest » disponible le 21 octobre

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