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« Plume » : Quatre nouveaux noms ! #2

Alvaro Mena

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Si vous n’avez pas encore lu le premier article, je vous invite à le lire ici.

Découvrez les 4 nouveaux rappeurs qui ont participé au projet…

16 – Dellati -C’est Terminé (prod. Owdji)

Dellati

I – Peux-tu te présenter ?

Holà, moi c’est Dellati, je suis un artiste âgé de 19 ans et je viens de Bretagne. Cela fait maintenant 4 ans que j’ai commencer à écrire mes propres textes. Écrire pour moi est un moyen de partager mon histoire et de mettre ces écris en chanson me permet d’être entendu.

II – Quelques mots sur ce que tu fais

Pour le moment je suis indépendant, j’écris mes textes et je fais parfois mes prod’s. Par exemple celle du morceau « Toujours Enfants ». Sinon je fais appel à des Beatmakers s/o Orbeat et Owdji qui sont des beatmakers avec qui j’ai pu travailler. J’effectue également mes enregistrements et mes mixages seul et en ce qui concerne les clips, ça se passe avec mon ami Mano Petillon.

III -Quelques mots sur le morceau du projet

Le morceau à été produit par Owdji. J’ai voulu aborder la prod le plus naturellement possible, sans forcer ma voix ni mon flow, être moi même au maximum car c’est le premier projet commun auquel je participe et d’ailleurs le premier projet tout court.

Je vois ce morceau comme une carte d’identité, la carte qui va démontrer à l’auditeur qu’il écoute bien du Dellati et pas un autre artiste. Dans ce titre j’ai voulu parler de ma vie sentimentale, notamment dans le refrain. Ma perte d’espoir envers les relations amoureuses, ma solitude également et ma difficulté à m’ouvrir aux femmes suite à ce que j’ai vécu. J’aborde d’autres sujet au sein du morceau : Mon envie et ma motivation pour réussir dans ce que j’aime, ma façon de penser vis à vis de l’industrie de la musique en comparaison à la façon de penser de beaucoup d’artistes.

IV – Tu peux nous parler de tes inspirations ?  Notamment sur le morceau « Toujours Enfants », doù t’es venu ce mélange de rap, avec un thème qui semble à première vu s’y associer difficilement?

Mes inspirations sont vastes et périodiques, j’ai écouté différents genres de musique à différentes périodes. Je ne pourrais pas vous citer des noms d’artistes car la liste est longue et je pense que je me suis inconsciemment inspiré de chacun d’entre eux. J’écoute beaucoup de trap soul, rap français, rap us, pop.. J’ai plutôt tendance à me diriger vers le rap mélodique. Pour « Toujours Enfants » j’ai laisser parler ma mélancolie, ma joie et mon histoire, sans filtre. En fait je me suis pas pris la tête, je voulais partager les détails de ma vie quotidienne et de mon enfance qui font de moi un enfant adulte. Tout est réel dans le texte, oui, je regarde Gulli. Je me posais quelques questions sur comment les gens allaient accueillir cette musique et finalement c’est le morceau préféré de mes auditeurs jusqu’à présent.

Dellati, c’est ça…

03 – MadeInParis  – Stupid Shit (prod. call911)

I – Peux-tu te présenter ?

MadeInParis, il a 23 ans, il est venu à Paris à l’âge de 10ans, où il a appris le français, le graphisme, faire des prods, s’enregistrer, mixer ses sons et réaliser ses clips tout seul dans sa chambre.

II – Quelques mots sur ce que tu fais `

MadeInParis parle de sa vie à travers des histoires avec des moods, cequi a pour but de faire ressentir ce qu’il raconte.

III -Quelques mots sur le morceau du projet

Faire n’importe quoi en étant serein.

IV – Quand on rap en deux langues, ou simplement une langue différente du français, il n’est pas facile de se faire un nom en France. Tu penses que c’est un challenge de poser en anglais aujourd’hui en France?

C’est difficile de faire développer MadeInParis en france ou dans un pays qui n’est pas anglophone. Mais on laisse la musique faire parler par elle même.

MadeInParis c’est ça…

11 – SYDS – Nuit (prod. SYDS)

I – Peux-tu te présenter ?

SYDS, 18 ans, rappeur et Beatmaker. Ça fait 4 ans je produis chez moi toutes sortes d’instrus et ça fait environ 3 ans que j’écris. Ça fait seulement depuis Janvier 2018 que j’ai décidé d’exposer ma musique au public et j’ai déjà sorti 6 morceaux.

J’écris quand ça vient, quand j’en ai besoin comme une sorte de thérapie pour dégager mes pensées et idées mais c’est aussi et surtout sur la musique que je me concentre. J’attache une grande partie de mon travail à la création musicale pour ensuite y attacher des mots.

II- Quelques mots sur ce que tu fais

J’écris, je compose et produis mes morceaux. J’essaie toujours d’aller plus loin que la simple création de type beat ou le simple kickage de rap classique. J’aime jouer avec les mots, créer une réflexion chez la personne qui m’écoute. Lui donner des images à décrypter, le faire rentrer dans ma pensée en fait. Du coup la musique va aussi vraiment accompagner cette volonté. Je ne pourrais pas définir ce que je fais. J’ai toujours été influencé par énormément de styles que j’essaie de refaire apparaître d’une manière ou d’une autre dans mes sons. Du coup pour moi il n’y a aucune barrière, je peux mettre en relation le métal avec le rap, y ajouter du punk, du rock, du blues… Donc faut jamais m’attendre sur un style, j’essaierai toujours de me réinventer. Pour moi rester dans un style c’est s’enfermer, c’est continuer le boulot d’autres artistes. Je cherche plutôt à créer ma propre musique, à être reconnaissable.

III -Quelques mots sur le morceau du projet

Nuit est un morceau vraiment particulier à mes yeux. J’ai vraiment tenté de connecter au mieux le texte avec la musique. L’un sans l’autre ne serait pas Nuit. C’est un morceau en deux parties, l’une assez douce, mélancolique et profonde et une bien plus énervée avec de la rage et du rap bien plus technique. L’intérêt c’était aussi d’apporter deux visions opposées de ma musique. Je voulais exprimer mes sentiments, mon intériorité dans la première partie et plus dévoiler une haine, une rage dans la seconde pour montrer que le rap technique me constitue aussi. En fait c’est un morceau assez personnel, je fais un retour sur moi-même, je m’interroge sur ma personne. L’intérêt c’était aussi d’apporter une profondeur dans l’intrumental et de jouer sur les mélodies sombres et profondes.

4 – Dans Nuit, on remarque donc ce changement de flow à la fin du morceau. Est-ce que c’est ce que tu essayes de montrer avec ta musique ? Qu’on ne doit pas te mettre dans une case, que tu peux changer de genre quand tu le souhaite ? 

Nuit c’est un peu comme la couverture d’un livre. C’est par ce morceau que j’ai essayé de montrer ce que je fais et de donner envie aux gens de venir découvrir ma musique. Ça peut effectivement surprendre la première fois quand on entend ce changement de prod et de flow mais c’est voulu. Tout ce que je prépare pour la suite n’est jamais totalement connecté avec les morceaux précédents. Chaque personne pourra en fait se retrouver dans un ou plusieurs morceaux selon ses goûts, son état d’esprit. Donc j’aime pas me définir en tant que rappeur, je suis juste un gars qui a encore tout à apprendre mais qui aime faire de la musique, tout simplement. Qu’elle soit violente, douce, triste, joyeuse, hors de la norme, tant que j’apprécie alors c’est ok pour moi.

Syds, c’est ça…

02 – Abdxxl – Vrai Négro (prod. DumbK BeatZ)

I – Peux-tu te présenter ? 

Abdxxl, Abdoul mon vrai nom et non pas Abdel. Jeune rappeur de 20 ans diplômé en finance (mdr).

II – Quelques mots sur ce que tu fais

J’fais rap sale, c’est une passion, mais vraiment juste pour le fun, je compte pas en faire une carrière. J’ai mes études à côté et tout. J’fais aussi un peu R&B trap soul de temps à autre pour que tout le monde en ait à son goût.

III -Quelques mots sur le morceau du projet

Rien à dire, appréciez juste.

IV – On sait que t’habites en Côte d’Ivoire. Est-ce que cet écart avec les artistes français fait que t’aies une perspective différente de ce qui se fait dans le rap français, plus de recul par rapport à la scène?

Non pas du tout, je me sens intégré dans le rap francophone. Quand on aime vraiment la musique l’écart on y pense pas. J’ai déjà collaborer avec des rappeurs fr tout en étant en Côte d’Ivoire. L’inconvénient est seulement la distance par rapport à la scène. Si je veux me rapprocher du petit nombre de gens qui m’écoutent faut organiser quelques apparitions sur scène et ça c’est impossible d’où je suis.

 

On se voit bientôt pour les 8 derniers artistes…

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Mehdi YZ repousse la fin de l’été avec « A7 »

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Sorti cette semaine, le clip A7 de Mehdi YZ prolonge la saison estivale avec ce visuel rafraîchissant.

Le hit de la fin de l’été

Mehdi YZ prend de plus en plus de place dans le Game, depuis son arrivée en 2018 avec une prestation remarquée lors du Planète Rap de Jul. L’histoire commence avec son titre Arrah, qui cumule aujourd’hui des millions de vues, promettant un avenir musical au jeune rookie.

Capable de rapper, de chanter, sur des thèmes plus ou moins sérieux, Mehdi YZ sait aussi soigner ses visuels, et les rendre accrocheurs. Après avoir été aperçu avec ZeGuerre, ou encore The S, on imagine quelques collaborations mettant encore un peu plus en lumière le jeune artiste.

« Au quartier dans le sportback, j’ai eu comme un flashback
Sur mon scooter sans plaque, j’comptais l’bénef’ dans l’bloc »

Son projet FPVS, a été bien reçu du public, et il a été défendu de fort belle manière. Place à la suite, désormais, pour le sudiste qui revient avec de nouveaux morceaux !

Dans le reste de l’actualité : « Le soleil se lèvera à l’ouest » disponible le 21 octobre

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Kalash & Damso sont « Malpolis »

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Après Mwaka MoonI Love YouJTC ou encore Praliné, les deux artistes francophones se retrouvent sur Malpolis.

Une connexion devenue évidente

Avec plus d’une décennie de musique dans les jambes, Kalash a toujours eu cette faculté à pouvoir se renouveler, que ce soit dans les mélodies, les flows, les thèmes abordés.

Capable de pouvoir chanter, rapper et de jongler entre plusieurs langues, le talentueux artiste aura marqué l’année 2017 avec son hit Mwaka Moon avec Damso, pulvérisant de nombreux records.

Si par la suite, le Mwaka Boss a sorti un album intitulé Diamond Rock, ce dernier n’a pas eu le même succès que son prédécesseur, malgré de nombreuses pépites !

« Je porte des œillères, fuyant le monde, évitant le regard des gens
Né dans le rouge, forcément, recherche le feu vert pour partir à temps »

Toujours aussi productif, Kalash aura lâché de nombreux titres en tous genres, que ce soit en solo, avec Mavado ou encore le hit Tu le sais avec Gazo ! Place désormais au début de la promo du projet avec Tombolo .

L’album est sorti le 29 Avril dernier, sur lequel on retrouve Gazo, Damso Hamza, Mavado, Wejdene et bien d’autres artistes, et qui risque bien de nous accompagner encore longtemps.

L’album Tombolo de Kalash est à retrouver sur toutes les plateformes de streaming ici.

Dans le reste de l’actualité : « Le soleil se lèvera à l’ouest » disponible le 21 octobre

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Di-Meh se sent « Sous vide »

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Après son projet OV3 sorti fin juin, l’artiste suisse revient avec un nouveau titre disponible qu’en audio : Sous vide.

De retour mais jamais parti

Di-Meh, skateur puis rappeur, grandit entre le Maroc et la Suisse. Il rencontre à l’âge de 16 ans le collectif de MCs genevois, 13 Sarkastick, avec lequel il sera membre de 2011 à 2016.

Sa rencontre, en 2015, avec le rappeur parisien Népal a été déterminante dans sa carrière : de leur collaboration au sein du groupuscule musical 75ème session naît le titre FU-GEE-LA qui le place comme nouvelle figure dans la scène rap francophone.

Avec le label indépendant genevois Colors, Di-Meh sort en 2017 le très remarqué Focus vol.1 et participe à la trentaine de concerts de l’Xtrem tour, en 2017, en partageant la scène avec Makala et Slimka.

« Oh, oh, oh, les gens fonctionnent par intérêt, machine de plan pour t’enterrer
À des kilomètres, j’les ai flairé, ils ont plus de cardio à cause du sirop »

2019 sera une année déterminante pour Di-Meh : il enchaîne, deux ans après la sortie du vol.1, avec le Focus vol.2, toujours avec le label Colors, et fait une prestation très remarquée sur Skyrock dans la session légendaire de Lomepal pour Planète Rap.

Il fera, la même année, la tournée des Zéniths pour les premières parties de ce dernier, mais aussi celles des Bercy d’Orelsan. Par la suite c’est un premier album que le rappeur helvète nous a livré avec Mektoub, auquel il aura redonné un second souffle avec une réédition.

Le son Sous vide de Di-Meh est à retrouver sur toutes les plateformes de streaming ici.

Dans le reste de l’actualité : « Le soleil se lèvera à l’ouest » disponible le 21 octobre

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