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USKY : TRILOGY, le temps d’un voyage !

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Après sa trilogie « Porte Dorée« , l’artiste est de retour avec un projet : TRILOGY composé de trois titres.

Le voilà donc de retour six mois après la dernière saison de sa précédente trilogie : Porte Dorée saison 3, un projet pour lequel USKY nous a fait l’honneur de nous accorder une interview où il se livre sans détour sur son projet, son évolution en tant qu’artiste et qu’Homme.

Trois morceaux, trois univers !

Ce projet est sans le moindre doute doté d’une atmosphère particulière, on peut ressentir une vision différente, qui se veut évolutive sur le thème de l’amour et plus précisément sur les relations amoureuses. On ressent les ondes que l’artiste nous envoie tout au long du projet. USKY, affiche cette volonté d’aborder les trois morceaux du projet avec une approche différente pour chacun d’entre eux. L’artiste nous fait donc voyager à travers sa TRILOGY entre : l’amour passionnel et torturé, le désir et le dégoût. Ce projet a été entièrement produit par le grandiose et talentueux Romain Botti, on y retrouve des prods créées pour accentuer l’atmosphère que voulait matérialiser l’artiste. On y voit également une totale synergie entre, d’un côté, les émotions que dégage USKY à travers son écriture et de l’autre des prods qui peuvent se montrer hautes en couleurs, tout en s’adaptant parfaitement au thème « ambiance d’été », mais avec une légère retenue comme pour ne laisser place qu’à l’univers émotionnel.

Sur le morceau « KILL BILL » (premier morceau du projet) on retrouve une prod qui est l’une des plus dansantes du projet apportant ainsi un léger paradoxe au morceau car on y retrouve USKY totalement tourmenté par un amour qui semble lui faire autant de bien que de mal. On a réellement l’impression qu’il laisse uniquement place à la passion, on a donc d’un côté l’expression du désir qu’il ressent pour elle :

« Bébé si tu savais tout ce que je met dans le sachet, tout ce je ferai pour te toucher, tout ce que je cache en secret« 

Et de l’autre l’admiration/l’amour pour une femme comme il le dit :

« Je descends du ciel et les étoiles entre elles ne parlent que de toi »

Il exprime ainsi une thématique simple Amour = Désir, on verra par la suite que cette thématique évolue au fil des morceaux qui compose le projet.

Le second morceau « EGO« , est lui beaucoup plus calme que le précédent car il rentre dans la seconde phase du projet. En effet on ressent que les sentiments ont changé, on remarque une forme de prise de conscience dans sa manière d’aimer et dans sa manière de l’exprimer. USKY comprend que son bonheur ne dépend pas d’elle, il n’était pas et n’a jamais été conditionné à son amour comme il en faisait allusion dans KILL BILL.

« Je sais comme ça fait mal de te perdre, je sais comme ça fait mal qu’on s’aime« 

USKY à travers cette phrase prend conscience que l’issue final de cette histoire d’amour n’est autre que la souffrance/douleur, il enfonce le clou en disant :

« Je te vois, je ne te ressens pas ! »

Une manière de lui dire qu’il ne ressent plus le même amour qu’au morceau précédent, cette flamme qui les unissait s’est éteinte car, le ressenti, le feeling était une des bases de KILL BILL, il y faisait beaucoup allusion : au sens, au touché au ressentit et là, il décide de s’en détacher à travers cette phrase.

Le dernier morceau du projet s’appelle « MARIA« , on retrouve USKY sur une prod entraînante, pesante tout en gardant un petit coté ensoleillé.

USKY démarre fort :

« F**k ta mélancolie, toi combien t’as donné? Je n’ai plus rien à te prouver »

En disant cela USKY se désengage complètement de cette vie remplie de moments malheureux, il se désengage de la relation de manière définitive. USKY passe le cap dans la relation, il se détache émotionnellement de cette femme en lui faisant comprendre qu’elle a potentiellement gâché une relation qui se voulait prometteuse malgré le mal-être qu’elle pouvait lui procurer.

« Je rallume un blunt et raccroche nos souvenirs »

Cependant dans le morceau USKY affiche clairement quelques regrets mais sous forme de désire à la personne comme quand il le dit :

« Je t’en veux encore mais j’aimerai te sentir »

C’est comme s’il éprouvait un profond attachement à cette femme tout en étant profondément blessé par elle, on comprend vite qu’il est perdu au fond de lui mais qu’iil conserve une forme de lucidité face à la situation. C’est donc cette même lucidité qui lui permet de se défaire de cette amour compliqué a gérer sur le plan émotionnel.

Tout au long de ce projet USKY nous fait vivre à travers l’évolution de ce que l’on peut ressentir quand on aime passionnément une personne. Il nous décrit une femme aussi sombre qu’attirante, dont les actes font de notre artiste, parfois l’acteur et d’autres fois le spectateur du bonheur & mal-être qu’elle lui procure.

Mon avis

Pour moi, USKY fait un rapprochement avec ce que l’on pensait être le « Platon de l’amour » c’est à dire le schéma Amour=Désir=Manque, alors que lui, justement, refuse la souffrance qui découle du Manque. Il accepte que la personne lui manque comme il l’exprime dans MARIA, mais refuse de ressortir meurtri de cette histoire.

C’est un projet extrêmement bien construit car il y a une logique dans la succession des morceaux et absolument tout prend son sens, sans oublier cette remarquable direction artistique choisie. Pour moi l’histoire qui compose ce projet est à la fois très commune et très personnelle car beaucoup peuvent s’identifier à l’intégralité ou au moins à l’une des trois parties de l’EP TRILOGY.

Le projet TRYLOGY est disponible a partir d’aujourd’hui on vous invite à découvrir le voyage émotionnel que nous propose USKY.

Le clip du premier morceau du projet KILL BILL réalise par la talentueuse Baeby Mama et produit par Romain Botti est également disponible, on vous invite à le visionner via le lien ci-dessous.

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B.B. Jacques dévoile NEW BLUES, OLD WINE

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Arrivant au terme d’une année marquant un tournant dans la carrière de B.B. Jacques, celui-ci parvient à la clôturer de la plus belle des façons en dévoilant un nouvel album de 17 titres intitulé « NEW BLUES, OLD WINE ».

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SDM passe chez Colors avec « Hier encore » !

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Quelques jours avant la sortie de Liens du 100, SDM est passé chez Colors afin de jouer un inédit : Hier encore.

Le retour du primo-platine

SDM, la nouvelle étoile du rap français, s’est imposé par son flow à la fois sombre et puissant, ainsi que par sa forte musicalité qu’il puise notamment dans ses origines congolaises.

Signé sur le label 92i de Booba, l’artiste des Hauts-de-Seine, aura su convaincre un public de plus en plus nombreux, avec de nombreux singles et des collaborations avec le DUC, Koba LaD et PLK notamment.

« On en avait marre, il f’sait trop l’ancien, maintenant, j’encaisse pénard
Alors qu’hier encore, j’étais en chien
Hier encore, j’avais même pas l’câble et même pas toutes les chaînes 
Hier encore, mes ancêtres étaient attachés à des chaises, c’est sale »

Par la suite, c’est son premier album Ocho que le rappeur de Clamart nous a livré, avec 16 titres et des collaborations ambitieuses avec Booba, Fally Ipupa, Bramsito et PLK.

Une fan base solide et fidèle auront porté le projet jusqu’au disque d’Or. Après une défense solide et efficace avec des visuels, revoilà le rappeur du 92 avec un gros freestyle. SDM confirme aujourd’hui les espoirs que Kopp place en lui avec une date parisienne complète à La Cigale et une tournée internationale.

Ici, c’est un retour triomphant que s’offre SDM. Après le succès commercial de son premier album, le rappeur de 92i présente des ambitions au moins élevées pour ce second opus.

Les places pour l’Olympia, prévu le samedi 8 avril 2023, de SDM sont à retrouver juste ici.

Dans le reste de l’actualité : Le soleil se lèvera à l’Ouest pour 1PLIKÉ140, Kerchak, Zamdane et les autres

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Norsacce tease son album avec « Baws » !

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À quinze jours de la sortie de Propaganda, Norsacce dévoile le clip de Baws pour entretenir la hype.

La drill lyonnaise aux 1 000 visages

En plus d’une collaboration avec El KmerNorsacce Berlusconi a aussi balancé un clip et un morceau solo le vendredi 25 novembre dernier.

Le membre du 667 nous offre un morceau qui s’inscrit totalement dans son identité musicale, une drill véhémente, froide, et qui ne mâche pas ses mots.

Pour ce qui est du visuel, Norsacce s’appuie aussi sur l’ADN de son crew, une esthétique qui tourne autour des cagoules, des bijoux et des grosses voitures allemandes.

« J’me casse d’ici, j’connais même pas l’hymne national
Sur ma lignе, comme sur la nationale
En indé boy, quand on ouvre nos labеls, c’est nous le patronat »

Il est bon de rappeler que l’artiste a dévoilé sur ses réseaux la tracklist, composé de 20 titres, dont 8 featurings. On pourra notamment y retrouver Backroad Gee, Alpha Wann, Zamdane, Sofiane, Guy2bezbar, Jey Brownie et le 667.

Réalisé par David Delaplace, la cover de Propaganda a également été dévoilée.

L’album Propaganda de Norsacce, prévu le 16 décembre, est déjà disponible en pré-commande ici.

Dans le reste de l’actualité : Le soleil se lèvera à l’Ouest pour 1PLIKÉ140, Kerchak, Zamdane et les autres

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