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10 projets que vous avez (peut-être) loupés en 2018

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Quoi ? Vous n’avez pas écouté l’intégralité des ~400 projets francophones de rap sortis en 2018 ? Pas d’inquiétude, Raplume vous a sélectionné 10 projets parus au cours de l’année, et à côté desquels vous êtes peut-être passés.

Identiques (Changerz)

Lancé avec l’excellent clip de « Silence » le 6 avril 2018, le duo Changerz, composé d’Elyo et d’Assaf, tout deux issus du groupe Panama Bende (PLK, Aladin 135, …), n’a sorti que six morceaux, tous disponibles sur leur premier projet, Identiques. Les deux artistes, qui se sont rencontrés au collège, ont des objectifs bien plus lointains que percer dans la musique : devenir réalisateur pour Elyo, se lancer dans la mode pour Assaf. Pourtant, actifs dans le rap depuis plus de 4 ans, ils ne sont pas prêts de s’arrêter là et préparent déjà un second projet commun
https://www.instagram.com/p/BqX44yRgqUY
Alors, pourquoi faut-il écouter Identiques ?
Qui dit nouveau duo dit… nouvelles sonorités ! Le mélange électro/rap donnent une vibe fraîche, Changerz allie expérience et jeunesse et intervient avec des textes variés, comme le mélancolique « Dans ce monde », pile à l’opposé d' »AMLV » (pour « Accélère, monte le volume »). Un projet court mais bien rempli, qui donne envie d’écouter la suite.
Leur morceau « Jeunes, coupables & libres » est un clin d’œil au groupe X-Men, qui sortait un album et un titre du même nom à la fin des années 90. Pour finir, c’est le titre « Identiques » et son clip original qui a le plus servi de vitrine au duo, l’occasion pour une séance de rattrapage express.

Told y’all vol. 5 (Cinco)

En réalité, c’est non pas un, mais TROIS projets que le prolifique rappeur du 94 nous a livrés en 2018 : Told y’all vol. 3, 4 et 5. Il fallait bien en choisir un (en l’occurrence : le dernier, sorti en novembre), mais les trois méritent largement d’être écoutés.

Anciennement connu sous le nom de Zgarman, Cinco se présente comme le « First French Mumble Rapper » : inspiré par une partie du rap US, il articule peu ses paroles. Il est très doué pour trouver des mélodies entêtantes qui vous resteront dans la tête des jours et des jours (écoutez « Dwayne » et on en reparle).

Il dégage beaucoup d’énergie dans ses morceaux (« C’est nous », « Now 2.0 », « Too hot »), et il est très chaud en concert (les Parisiens pourront d’ailleurs le revoir bientôt : le 15 mars à La Place). Il se caractérise également par une gestuelle unique, qui ne tardera probablement pas à être copiée (ce n’est pas pour rien qu’il répète : « la gestu, c’est nous »). Il propose aussi des morceaux plus calmes et plus touchants, à l’image du très réussi « Moi ».

La fanbase de Cinco (la Preach, comme il l’appelle) est déjà solide, et ne demande qu’à s’étendre. Alors répandons la bonne parole : écoutez Cinco et donnez-lui la force qu’il mérite.

Grand Zéro (Zed Yun Pavarotti)

Grand Zéro est le quatrième projet de Zed, un jeune rappeur stéphanois relativement inconnu au bataillon en 2018 mais qui va faire très probablement parler de lui en 2019. En effet, pour un EP d’un artiste en pleine transition de l’amateurisme au professionnalisme (il a été signé sur le label Artside Music) et âgé de 21 ans, le projet se veut déjà solide. Composé de 16 morceaux, on y retrouve (déjà) la couleur musicale de l’artiste, entre auto-tune lancinante, lenteur, noirceur et basses. Le projet se veut homogène même s’il oscille entre légèreté (« Chupachups »), egotrip (« Le Yun ») et morceaux plus forts (« Le matin », « L’huissier »). On y soulignera la présence d’une manière d’écrire, d’interpréter ou de figurer dans ses propres clips assez unique dans le paysage du rap francophone.

Si, avec ce genre de projet, le « sad rap » (ou emotrap) à la française est peut-être en train d’éclore, ce qui est sûr, c’est que l’artiste s’est déjà doté d’une esthétique soignée (cf les clips de ses morceaux « Le matin » ou « L’huissier » – et son propre physique), venant couronner un talent naissant, qui sera certainement confirmé avec la sortie de son prochain projet, début 2019.

Hostile (404Billy)

Même si les dernières semaines de 2018 ont vu se multiplier la visibilité de 404Billy, notamment grâce à son feat avec le rappeur belge Damso, dont il assurait la première partie en tournée, le premier projet de l’artiste du 95, Hostile, mériterait d’être plus écouté. C’était pourtant bien parti en 2015 avec une apparition dans la Mixtape OKLM, aux côtés d’Hornet La Frappe, Ninho, Franglish ou encore… Damso ! Depuis, Billy a été moins productif que ces derniers, mais il est désormais prêt à rattraper son retard et s’allie pour cela aux talents de beatmakers qui ont déjà fait leurs preuves : DSTProd (Booba, Lacrim, Dosseh, Ninho), Junior Alaprod (MHD, Siboy, Timal, PLK) ou encore Pyroman (Niska, Kalash, Sch, Damso), tous trois présents sur Hostile. Ce qui distingue 404Billy des autres, c’est son univers très sombre et unique (notamment fait de clips en noir et blanc), ses punchlines tranchantes et son vocabulaire très cru. Prévoyant, il a monté son propre label, Culture Records.

Le projet Hostile compte dix titres, dont trois clippés. Là aussi, le rappeur s’entoure des meilleurs, comme les réalisateurs James Cam’Rhum (Siboy, Damso, YL, Landy) et Mathieu Chill (Sch, Ninho, Kaaris, Bigflo & Oli). En bref, un avenir prometteur pour 404Billy, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’il fait partie de nos 10 artistes à suivre en 2019. En attendant, découvrez « Error #4 », également disponible sur les plateformes de streaming.

Somewhere vol. 2 (Abdxxl)

On vous parlait déjà d’Abdxxl à l’occasion de la sortie de son projet Feeling ou encore pour sa présence dans notre mixtape, Plume. 2018 aura donc été une année importante pour le jeune rappeur ivoirien, puisqu’il a sorti un second projet en fin d’année : Somewhere vol. 2 : plus de titres, plus de maîtrise. En seulement quelques mois, il a déjà beaucoup progressé.

« Dans mon cœur j’ai beaucoup d’amour, pas assez de haine »

Si le projet semble être composé essentiellement de morceaux avec du kickage pur, comme le montrent les 9 premiers morceaux, il prend une toute autre tournure dès la 10e track. En effet, on pourrait décomposer le projet en deux parties. On retrouve donc un Abdxxl plus apaisé, voire dansant (cf. Chica Pt. 2). Si l’argent et la drogue sont les sujets dominants au départ, les femmes et le sexe se retrouvent donc au centre de l’attention. La rupture au milieu du projet est plus qu’agréable, puisqu’on se retrouve dans un univers totalement différent.

En bref, Abdxxl nous aura proposé son projet le plus abouti à la fin de l’année, l’occasion pour vous de (re)découvrir l’artiste.

Pour écouter Somewhere vol. 2, ça se passe ici.

La vie est belle (Seyté)

Six ans après Premier jet, Seyté sort un deuxième projet solo : La vie est belle, nom tiré d’un freestyle sorti un an plus tôt. Entre temps, divers mixtapes et albums mais surtout beaucoup d’écriture, notamment avec La Smala. Le groupe était d’ailleurs revenu début 2018 après trois ans d’absence et expliquait que vieillir avait changé leur façon de voir les choses. Ici, le constat est similaire pour Seyté qui impressionne par sa poésie à chaque texte. À l’image du featuring avec sa sœur, Zoé, sur « Le sourire et l’envie », le projet est simple et beau. Les prod, simples elles aussi, sont efficaces. Piano, violon et surtout guitare sont parfaitement utilisés, et le seront encore puisque l’artiste belge a annoncé s’être mis sérieusement à la guitare cette année.

Le titre « Punchlines qui traînent 2 » fait écho à la première version, enregistrée six ans plus tôt. Seyté corrige ses paroles et l’évolution est flagrante. Chaque titre vaut le détour, avec deux gros coups de cœur : « Les oiseaux s’envolent » et « Je ne t’aime plus » en feat avec G.O.R., samplé du titre de Manu Chao. Côté clip, on vous propose « Milonga », réalisé par Sylvain Tarmack, déjà auteur de « Fusée de détresse » de Davodka.

À écouter au plus vite !

La vie augmente vol. 2 (Isha) 

Maintenant que le rap belge fait partie intégrante de la scène francophone, il serait dommage de louper les pépites qui s’y cachent. Isha en est une. Après sa mixtape La vie augmente en 2017, le rappeur belge est revenu cette année avec le second volume : LVA2.

« L’augmentation, c’est le dépassement de soi, c’est l’envie de prendre son destin en main. »

L’élévation qu’il évoque n’est pas forcément financière, elle se base davantage sur l’évolution de sa propre personne. Sa vision du passé, sans être nostalgique, en est une preuve concrète.

La rime d’Isha est aussi tranchante que sale, elle n’embellit pas la réalité telle qu’il la conçoit ou telle qu’il l’a connue. Son passé fait partie intégrante de ses projets.

En effet, son rap est très introspectif. LVA2 n’en est pas moins lassant d’écouter. Contrairement à ce qu’on pouvait trouver dans son projet précédent, le rappeur de 32 ans est sorti de sa zone de confort en aérant davantage les mesures. Les productions sont simples mais plus efficaces, ce qui permet de lui permet de se créer une véritable identité musicale. Isha aborde certains thèmes de manière « lumineuse », comme sa relation avec sa mère (« Au grand jamais ») et la misère (« Rien »), mais en évoquant aussi ses failles avec sincérité, comme le vide laissé par son père (« Mp2m ») ou la mort (« La maladie mangeuse de chair »).

Malgré son âge et ses quinze années de rap, le MC n’éprouve aucun complexe à se mélanger à des rappeurs plus jeunes de la scène belge, comme Di-Meh, Hamza ou encore Krisy.

Néanmoins, son titre le plus streamé est sa collaboration avec le duo belge Caballero & JeanJass sur le titre « Tosma« .

 

Steam House (7 Jaws)

Après Nekketsu Trap en 2016 et Nautilus en 2017, 7 Jaws livre un troisième projet le 19 octobre 2018. Comme le précédent EP, il contient 7 morceaux (tiens, tiens) et aucun featuring. Avec un univers personnel de plus en plus visible, des sons et des textes très variés, mais surtout, des références à des années-lumière de ce qu’on le retrouve d’habitude dans le rap. Jules Verne, Jumanji, arts martiaux (qu’il pratique depuis de nombreuses années !) ou encore Stan Lee, ses textes laissent facilement transparaître sa passion pour le Japon mais surtout tout ce qui tourne autour. Ses clips, réalisés par Maky Margaridis (Scylla, Isha, Caballero & JeanJass), illustrent parfaitement le contraste de l’artiste entre calme et violence musicale.

Présent dans les deuxièmes saisons du Règlement Freestyle et #Frenchmen de Konbini mais aussi sur le Planète Rap de Bigflo & Oli, en live sur Générations et en interview sur OKLM, 7 Jaws termine l’année en beauté et nous promet une année 2019 de folie !

D.D.M. (Gianni)

Seulement 5 titres, certes, mais c’est largement suffisant pour nous donner envie de découvrir Gianni. Musicalité, écriture poussée, vécu, tous le ingrédients sont réunis pour nous donner un EP réussi qui réunit ses cinq freestyles sortis précédemment.

Signé chez Bendo Music, le jeune de Romainville a réussi en seulement cinq morceaux, d’en moyenne deux minutes, à nous donner envie d’en savoir plus. Sur des prod planantes, il nous raconte son vécu, mais pas de n’importe quelle façon, puisque l’écriture est loin d’être négligée chez lui.

« Dehors c’est noir, demain c’est loin, et ma vie en une seule oxymore : un soleil sombre, une rose sur une tombe, pourvu qu’on compte »

Rapidement partagé sur les grands médias comme Booska-P, Générations et autres, le rappeur a vite impressionné la critique, mais aussi ses auditeurs qui en demandent plus. Ne se limitant pas aux textes et à la musicalité, il nous a également surpris avec les clips des cinq morceaux, dans lesquels le client qui récupère sa dose se met à poser le texte du morceau…

On vous laisse découvrir ça avec « 5 grammes – Maladie » :

Le 93 ne finira donc jamais de nous surprendre avec ses talents, nous proposant régulièrement de nouvelles pépites.

Pour écouter D.D.M, ça se passe ici.

23h59 (Vin’s)

Vin’s, dont le nom de scène a été inspiré par le personnage de Vincent Cassel dans La Haine, est loin d’être un novice dans le game du rap français, lui qui rappe depuis ses 12 ans. Mais si ses freestyles disponibles sur YouTube sont nombreux et assez bons, l’artiste âgé de 25 ans et originaire de Montpellier, signe un vrai tournant dans sa carrière avec son dernier EP en date : 23h59. « 23h59 » comme la dernière heure et la dernière minute d’un jour… qui annonce peut-être la sortie d’un véritable album ? En attendant, ce projet – dont on a tout de même assez peu entendu parler – vaut largement le détour. Des dix titres, deux retiennent particulièrement notre attention et peuvent très légitimement revendiquer leur place au palmarès des meilleurs morceaux de 2018 : « Peur » et « #MeToo« . Le premier clôt l’album et se caractérise par une sincérité – perceptible autant dans l’écriture que dans l’interprétation – totalement déconcertante. Le rappeur y fait un point sur sa vie et ses échecs, sa solitude et ses barrières mentales ; sa peur. Un morceau teinté de mélancolie, tout comme le projet, et porté par un très beau refrain chanté. « #MeToo » est, quant à lui, un morceau bien différent, pensé pour une diffusion massive sur les réseaux sociaux, l’artiste et son équipe ont décidé de ne pas poster le clip sur YouTube. Il s’agit sans aucun doute de l’un des premiers morceaux aussi ouvertement et explicitement féministe du rap français et ses 30 ans d’existence. Un plaidoyer en faveur des droits des femmes et surtout de leur condition actuelle trop rare pour ne pas être souligné. Espérons que Vin’s puisse inspirer ses collègues. Car si le titre a été salué à l’unanimité et amplement relayé, le rappeur peut aussi se targuer d’être un précurseur, en abordant ce thème fort d’une manière tout aussi forte et surtout frontale.

En bref, le membre du Wazacrew met sa plume acérée au service de ses tourments et a définitivement su prendre le virage et s’adapter, en continuant à rapper comme à ses débuts tout en poussant la chansonnette.

« J’ai peur de voir ma vie passer, passer sans la vivre« 

Bonus : Plume (Raplume)

Sortie le 17 août, notre mixtape Plume contient 16 morceaux d’artistes plus ou moins méconnus du grand public et issus de divers horizons. Vous pouvez retrouver toutes les informations qui concernent sa sortie ici et écouter le projet ici.

 


Pour terminer, il est évidemment impossible de relayer tous les petits projets qui auraient mérité plus d’attention en 2018. Chaque année, la qualité augmente mais la quantité également et tous ne pourront pas forcément avoir le même écho. Nous espérons que l’écoute de certains de ces dix projets vous amènera à quelques découvertes, mais également que ces artistes acquerront plus de notoriété dans les prochaines années.

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Rowjay revient avec « Brillant »

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Rappeur très apprécié du public, Rowjay poursuit une carrière déjà bien construite. A l’image des Di-Meh, Slimka, Krisy ou encore Hamza qui a remixé son titre Strip-Club, Rowjay a déjà une belle notoriété en Europe.

De l’attitude pure et dure

Annoncé en 2019 et retardé de trois ans pour cause de COVID ainsi que sa fast-life que l’artiste jugera bon de ralentir, son deuxième album Carnaval de Finesse 2 : Les Chroniques d’un Jeune Entrepreneur voit le jour en novembre 2021.

« Juste un jeune en avance sur son temps
J’ai un style innovant, tellement frais que moi j’arrête le vent »

Il sera un succès pour l’artiste car – même si cette anecdote ne veut pas signifier grand chose – le projet figurera dans le top 20 du chroniqueur rap Mehdi Maizi montrant que Rowjay a définitivement passé un cap dans sa carrière. Satisfait des retours, il prépare la suite intitulée : “Carnaval De Finesse 2luxe: La Vie Rapide”.

Invité sur le morceau Saint Laurent par Mister V, le titre a même été sélectionné pour le jeu NBA 2K20. Rappant avec un côté arrogant, Rowjay fait aussi preuve de maturité et de réflexion dans ses morceaux, transmettant à ses supporters de nombreuses émotions.

L’album Carnaval de Finesse 2 de Rowjay est toujours disponible sur sa boutique en ligne ici.

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Gianni est « On fleek » !

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Un mois après EXGZ 3, le rappeur parisien revient avec le clip d’un morceau inédit : On fleek.

Un visuel en flip-screen

Le jeune artiste de Romainville n’a cesse de surprendre depuis quelques temps, à chaque nouveau morceau qu’il envoie. Visuels toujours soignés, flow, texte techniques et travaillés, Gianni a tout pour choquer les auditeurs en 2022, et évidemment dans les années à suivre.

« J’suis p’t-être hanté, j’voulais pas rentrer
À part pour la monnaie, à part quand ça mouille »

Collaborant avec des artistes comme Don Toliver, Dadju, Koba LaD, ou encore Ninho, Gianni montre sa polyvalence à chacune de ses apparitions, et ses projets n’en sont que la confirmation.

Son dernier projet en date Chrono, a reçu d’excellents retours, malgré une défense rapide. Discret, mais toujours redoutable, revoilà Gianni et sa productivité avec On fleek  !

Le morceau On fleek de Gianni est disponible sur toutes les plateformes de streaming ici.

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Fresh LaDouille envoie le visuel de « Habanna »

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Quelques mois après sa dernière sortie, Fresh LaDouille revient poser une mélodie sur une instrumentale trap aux ambiances latines.

Originaire du quartier Voltaire à Ivry-sur-Seine dans le 94, Fresh LaDouille est rentré dans le monde du rap en 2017. La plume de ce nouvel artiste issu de l’immense réservoir du 9.4. transpire le vécu et la sincérité sur des prods actuelles.

Une formule efficace

Nouvelle figure de la scène du 94, Fresh LaDouille séduit peu à peu le paysage du rap français. Complètement à l’aise sur des productions drill, Fresh LaDouille aime les ambiances sombres et il l’a déjà bien prouvé à travers sa première mixtape Sur écoute sortie en novembre dernier, sur laquelle il est accompagné de MIG et DA Uzi.

Et alors qu’il prévenait début janvier qu’il allait nous régaler pour cette nouvelle année, le rappeur a commencé fort en envoyant fin janvier, la 6ème partie de ses freestyles La Douille.

« Il faut qu’j’encaisse, y a des sous donc il faut mettre à côté, t’inquiète pas pour moi, j’suis du bon côté
Quand c’est que j’voulais prendre du bon temps, j’en avais marre d’écouter ces mythos papoter »

Le jeune artiste montre une nouvelle facette de son talent et prouve qu’il est aussi performant sur des titres dynamiques que sur des titres intimistes.

Fidèle à son flow énergique et ses paroles très proches de sa réalité, ce nouveau talent du Val-de-Marne envoie des titres rap sans concessions, qu’il a notamment pu montrer lors de son projet Sur écoute !

Composé de 11 titres et des collaborations avec Leto, Da Uzi et Mig, le rappeur aura su confirmer les espoirs placés en lui. Ce 1er mars, La douille a fait plaisir en dévoilant la réédition de sa mixtape Sur écoute 2.0, proposant 3 nouveaux morceaux, sans compter le freestyle La Douille #6 : PCXDes sous et Bloqué.

La réédition Sur ébcoute 2.0 de Fresh La Douille est toujours disponible sur les plateformes de streaming ici.

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