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À la découverte des talents de demain !

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Suite au tweet du 24 juin dernier (oui, on a du retard), on vous a laissé choisir deux artistes pas ou très peu connus, dans le but de leur offrir un peu d’exposition médiatique.

Aujourd’hui, c’est dans un premier temps Sonbest que l’on va mettre à l’honneur. Un artiste innovant qui propose de la nouveauté en terme de musicalité, ainsi qu’un contenu visuel extrêmement original et créatif.

Qui est Sonbest ?

Sonbest est un jeune rappeur de 22 ans qui nous vient de Colmar (Haut-Rhin). Il commence le rap durant ses années de collège en duo dans un premier temps. À 14 ans, il intègre un groupe avec l’un de ses frères et quelques amis. Les années passent et l’artiste consacre de plus en plus de temps à perfectionner son art, notamment pendant sa formation universitaire à Strasbourg en 2017. Il décide par la suite de tout laisser tomber pour se consacrer entièrement à sa passion, en solo cette fois-ci. Déterminé et rempli d’ambition, il investit son argent et son temps dans le seul but de s’améliorer et de faire évoluer son art. En 2018, il sort Immersion, un projet qui lui a permis de peaufiner son identité et d’évoluer en tant qu’artiste. La même année, il s’installe sur Paris avec toujours pour objectif de développer sa musique. Au cours de sa quête, il rencontre son talentueux réalisateur Swimthedog qui devient également son manager.

Lotus : un voyage d’émotion !

Sonbest a sorti le 12 juin dernier son EP : Lotus, composé de sept titres qui racontent son aventure, ainsi que les hauts et les bas qu’il a connu depuis son départ de Colmar. Parsemé d’émotions profondes et intimes, ce projet représente l’expression de son génie créatif. L’alchimie qui le lie à Swimthedog nous permet d’apprécier davantage un visuel hors du commun qui peut s’apparenter à un véritable chef d’œuvre artistique comme sur les deux derniers clip de « XO » (pour le compte du Règlement Radio) et « Agonie », deux titres qui se suivent successivement sur la tracklist du projet.

Observer une fleur de lotus émergeant d’un étang sombre nous permet d’apprécier la beauté de cette plante. La fleur apporte un véritable contraste au milieu de son élément naturel. Elle a toujours l’air si propre et pure en comparaison au fond de l’étang. En fonction des cultures, elle peut avoir différentes signification, tel que la pureté, la beauté, la renaissance, etc.

Ce projet représente pour l’artiste l’aboutissement d’un univers beaucoup plus matérialisé que celui qu’on pouvait ressentir déjà dans Immersion, un lien que l’on peut imager par la transition que connait une fleur de lotus : en immersion avant de renaitre grâce à l’arrivée des rayons lumineux du soleil.

« Sans l’aide de mon équipe, je n’aurais jamais pu atteindre ce niveau »

Sonbest est bien entouré et il le sait bien, entre les producteurs Prodwise (Strasbourg) Covacabanaa, Onlyonerayo ; l’ingé rec Mhidi_minuit (Mulhouse) ; pour le mixage et mastering : scarbxygramm et mosqido ; pour la réalisation : le talentueux Swimthedog. D’après lui, ils ont réussi à pousser le projet plus loin qu’il n’aurait pu l’espérer.

« Quand je marchais solo, j’découvrais leurs faces »

Parlons également d’un morceau marquant de l’artiste : « Fréquence ». Un titre extrêmement planant produit par SKETCHMYNAME mais qui frappe fort. En effet, avec un visuel encore une fois totalement diffèrent de ce que proposent les rappeurs actuellement, Sonbest se livre sur ce morceau rythmé par sa voix qu’il utilise comme un véritable instrument.

On vous invite à découvrir Sonbest, un artiste pétri de talent, jeune et ambitieux. Son projet Lotus est disponible sur l’intégralité des plateformes de streaming. On est sûr qu’il vous réservera de bonnes surprises. Vous trouverez ci-joint également le lien de son tout dernier clip, « Fréquence ».

Après Sonbest, c’est au tour de Menavor d’être mis à l’honneur. Entre mélodies autotunées et parsemées d’une touche mélancolique, c’est à la découverte d’un jeune talentueux artiste que nous nous lançons.

Qui est Menavor ?

Le jeune artiste de 19 ans nous vient tout droit de Clamart. Il commence la musique relativement jeune, plus précisément dès l’adolescence. Cet art représente pour lui une véritable passion qu’il cultive au fil du temps.

Tout commence réellement sur la plateforme SoundClound de manière underground. À ses débuts, il se cherche artistiquement avec pour objectif de faire ses armes et d’arriver à développer son univers musical. Avec pour arme son âge précoce, il a mis en place une démarche artistique avec pour aboutissement une certaine identité sonore. Aujourd’hui, il oscille entre rap et chant, sous fond de mélancolie. Il exprime ses peines liées aux difficultés de la vie en général, avec un accent supplémentaire sur les déceptions infligées par la gente féminine.

Après de long mois de développement et de recherche artistique, c’est en début 2020 qu’il se lance officiellement avec un premier projet sur le plate-forme de streaming : Sykras.

Un premier aboutissement

Ce projet représente pour Menavor le premier aboutissement de toute la recherche artistique mise en place. L’artiste fait le choix de se diriger vers un univers plus mélancolique se basant sur des morceaux tirés d’histoire vraies comme « Pilule », ou encore quand il livre avec parcimonie son vécu sur « 2001 ». Après un single éponyme de son projet qu’il met sur plateforme fin 2019, il envoie officiellement Sykras le 10 janvier 2020.

Ce projet lui permet de démontrer son talent pour la musique, usant de sa voix suave et des mélodies autotunées déjà bien marquées. Les filtres vocaux et mélodies qu’il utilise lui confèrent une identité reconnaissable, jalonnant le projet entre morceaux kickés, lumineux, tristes ou désespérés dans la folie. Nul doute que le jeune rookie, malgré son statut de rappeur underground, a su prouver qu’il était capable de créer un univers artistique avec un potentiel de développement intéressant, lui procurant ainsi une certaine marge de manœuvre pour la suite. Le projet est homogène dans la mélancolie, fluctuant ainsi entre quelques premières diversifications musicales : Menavor est un artiste qui aime toucher à tout musicalement. Après ce projet, il décide de diversifier son art par le biais de plusieurs influences musicales, tout en conservant les bases de sa direction artistique teintée de mélancolie.

Le 12 juin dernier, il était de retour avec Summer Dreams, un EP qui se veut plus estival dans ses sonorités, mais toujours avec cette mélancolie présente dans ses paroles. L’artiste s’ouvre donc à de nouvelles instrumentales, mélangées entre zumba latine pour le morceau « Tequila », une influence japonaise avec le sample sur « Lakers », ou encore un côté retro-funk des années 80 avec « J’ai encore rêvé d’elle ». Un EP haut en couleur, qui vient prouver que Menavor ne cesse de franchir les paliers sur le plan artistique. Ces nombreuses inspirations musicales lui permettent de délivrer un produit singulier.

Un deuxième projet encore plus prometteur

En ce 15 janvier 2021, l’artiste a dévoilé NEW ERA, un projet encore plus abouti qu’on vous invite vivement à découvrir. Le projet propose des prods léchées et un unique featuring de qualité avec Rounhaa (étoile montante de la scène francophone).

NEW ERA représente le passage d’un nouveau palier dans l’expression de son ressenti, l’évolution de l’artiste est quasiment palpable. On ressent une véritable forme de maturité chez Menavor. On retrouve toujours ce coté mélancolique, accentué par des mots crus et imagés. Il joue avec les mots et utilise sa musique comme un véritable exutoire, notamment sur le morceau « Argent » douzième track du projet :

« J’aime la vie en vrai, pas celle qu’on nous vend « 

Menavor reste lui-même. Il reste un Homme entier avec ses peines, ses addictions, ses déceptions et l’expression d’une volonté de revanche sur la vie : ce projet est un véritable exutoire. La musique qu’il nous propose est un reflet de ce qu’il ressent, de sa vision des choses, rythmée par des prods sombres qui accentuent l’atmosphère et l’univers de NEW ERA. Le jeune et talentueux artiste de Clamart nous propose donc un projet ou rap et chant s’entrechoquent le temps d’un voyage d’une trentaine de minutes, où l’on ressent un mélange subtile de douceur et de violence dont l’artiste a le secret.

Laissez donc Menavor vous guidez vers sa propre vision de la NEW ERA.

 

 

 

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Jazzy Bazz délivre un freestyle avant la sortie de MEMORIA

Antoine

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Quelques jours avant la sortie de son prochain album MEMORIA, Jazzy Bazz délivre un freestyle de haute volée en guise d’amuse-bouche.

Rituel du rappeur du 19ème, la sortie d’un freestyle avant celle d’un projet ne déçoit jamais, à l’image de celui d’aujourd’hui. Le clip accompagnant le morceau, réalisé par Lomi, embarque l’artiste dans le Paris nocturne qu’il affectionne tant, et place même un plan furtif de son freestyle classique 64 Mesures de Spleen sorti en 2012.

2022, je veux être l’Homme de l’année, envoyer du son comme personne ne l’a fait

Intitulé en référence à l’année de naissance de son auteur, le freestyle alterne entre égo-trip et mélancolie, sur la production du morceau January 28th de l’américain J. Cole, issu de son album 2014 Forest Hills Drive. « J’suis au sommet d’mon art, en pleine maîtrise, des phases hyper précises, les effets proposés sont rares » . Un freestyle sur une instrumentale intemporelle, et un Jazzy Bazz vraisemblablement au sommet de son art.

Jazzy Bazz sera également en tournée dans toute la France pour le MEMORIA Tour.

L’album MEMORIA de Jazzy Bazz est disponible en précommande en cliquant ici.

Dans le reste de l’actualité : TUNNEL, l’exposition du photographe Fifou du 21 au 23 janvier

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TUNNEL, l’exposition du photographe Fifou du 21 au 23 janvier

Antoine

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Le photographe Fifou présente cette semaine son exposition parisienne TUNNEL, aux côtés de Ciesay, co-fondateur de la marque PLACES+FACES.

Que vous soyez néophytes ou auditeurs avisés, vous avez très certainement pu observer l’une des photographies de Fifou sans forcément savoir qu’il en était l’auteur. SCH, Luidji, Dinos, Kaaris, Jul, PNL… Lister tous les artistes pour lesquels le photographe a travaillé serait bien trop long pour un article se voulant synthétique. Derrière la plupart des pochettes d’albums rap les plus vendus de ces dernières années, Fifou collabore aujourd’hui avec Ciesay, photographe britannique et co-fondateur de la marque Places+Faces, à l’occasion d’une exposition qui se tiendra à Paris du 21 au 23 janvier prochain.

Intitulé TUNNEL, l’évènement éphémère se déroulera au bar artistique Maddalena, et vous pourrez y retrouver une partie de son travail exposé, ainsi que celui du photographe Ciesay, qui a notamment shooté pour Drake, Kanye West, Travis Scott ou encore A$AP Rocky. Rien que ça… L’occasion donc de rendre hommage à la culture hip-hop, et de faire le pont entre les inspirations respectives des deux photographes.

Retrouvez l’exposition TUNNEL de Fifou le 21, 22 et 23 janvier de 10h à 19h, au 7 rue Portefoin – 75003 Paris.

Dans le reste de l’actualité : Ashh est de retour avec OPIUM

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Nessbeal et ZKR : Le retour du roi avec « Le Dem »

Lucas Ivanez

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« N.E.2.S is back khey, sortez les brancards »

Plus de 10 ans. Ça faisait plus de 10 ans que Nessbeal n’avait pas publié de titre. On peut donc le dire : Le roi sans couronne est de retour.

Jeudi 13 janvier. Je me balade sur YouTube, à la recherche de nouvelles pépites à écouter quand je vois une vidéo plus que surprenante : Nessbeal feat ZKR – Le dem. 

En effet, Ne2s a su se faire discret ces dernières années : Très peu présent sur les réseaux sociaux, il était difficile de suivre son actualité. Musicalement, c’était la même chose. Pas de projet publié depuis Sélection Naturelle en 2011 et après être apparu en featuring sur différents projets jusqu’en 2015, il disparait totalement des radars du rap français avant de revenir sur le morceau d’un certain rappeur marseillais : Jul. Rien que ça.

Signé chez Morning glory music, il sort donc de l’ombre et dévoile un Banger en featuring avec un autre technicien du même label, ZKR.

Du sang, des larmes, sur Dicidens j’faisais mes premiers larcins

Cette punchline du rappeur des briques rouges montre tout particulièrement l’impact que Nessbeal a eu pour les jeunes de cette génération. Bien qu’étant considéré (à juste titre) comme un « roi sans couronne » de par le fait qu’il n’ait jamais eu de réel succès commercial, Ne2s a bel et bien rencontré un succès d’estime chez tous les auditeurs du rap français de la fin des années 90 à 2011. Il était écouté dans toutes les banlieues. ZKR fais partie de cette génération qui a grandi avec Nessbeal, et donc avec Dicidens, le groupe qu’il formait avec Zesau. Du sang et des larmes faisant aussi référence à l’un des plus gros morceaux de ce groupe, en featuring avec Booba.

Le rappeur originaire du 92 découpe, plaçant des punchlines frappantes tout en gardant une voix posée, comme à son habitude. La connexion avec ZKR est plus que validée et le clip réalisé par Thibault Cadentem vaut le coup d’oeil. DJ Bellek, créateur du label Morning Glory Music a même annoncé l’année dernière qu’Ne2s dévoilerait un album dans l’année. Bien que ce ne soit pas arrivé en 2021, la sortie de ce single est sans doute annonciateur de ce projet, qui se profile déjà comme l’un des plus attendus de l’année. On vous invite donc à streamer « Le dem » et à donner à Nessbeal cette couronne qu’il mérite depuis tant d’années.

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